Chloroquine : « j’ai tiré le fil du mensonge »

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La crise du COVID 19, telle une bombe à fragmentation, n’en finit plus de s’étendre bien au-delà de l’affrontement entre deux conceptions antagonistes de la médecine ou de l’opposition Marseille-Paris. L’affaire en définitive est mondiale. Les complotistes en avaient l’intuition, et les faits sont en train de leur donner raison. Les pièces du puzzle commencent à s’emboiter parfaitement.

Mon propos n’est pas de justifier ici l’usage de l’hydoxichloroquine ( HCQ) mais de pointer le projecteur sur les dessous peu affriolants de cette affaire.

Je vous ai parlé dans un article précédent du scandale de l’essai « Discovery », essai clairement anti Raoult (https://burdigala-presse.fr/discovery-le-scandale-que-les-medias-cherchent-a-cacher) qui a carrément tourné en jus de boudin!

OMS, un des bras armés du mondialisme

Essai mondial Surgisphère/OMS truqué Le feuilleton s’est poursuivi  avec le fameux essai mondial de « Surgisphère » publié par « The Lancet », validé avec une hâte suspecte par l’OMS et notre ministre de la santé. Tous les medias de grand chemin ont aussitôt titré à la une et avec une joie non dissimulée « chloroquine, fin de partie » !      

 Caramba, encore raté ! Trois jours après en effet l’escroquerie était dévoilée au grand jour. Piteuses excuses du Lancet et des auteurs de l’étude, retrait de celle-ci, déconfiture générale et chute d’une référence mondiale de sérieux scientifique. La science officielle aura de la peine à s’en remettre. Déjà dans le Lancet, en date du 27 Novembre 2019, Patricia J Garcia de l’université de Lima dénonçait la « Corruption in global health: the open secret » ( la corruption dans la santé mondiale est un secret de polichinelle ») Ces faits sont donc bien connus pour qui s’en donne la peine mais jamais rien dans les medias de grand chemin.

Essai Recovery: action criminelle ! Concurrent de l’essai « Discovery » français, l’essai « Recovery » anglais vient de publier ses résultats avec une mortalité énorme sur les patients traités à l’HCQ. Là, les medias sont restés plus discrets, rendus prudents par leurs déboires récents. Cependant un journal, France soir, sous la plume d’un « collectif citoyen » a fait un véritable travail d’analyse des résultats. Et nous sommes en présence d’éléments qui font froid dans le dos ! http://www.francesoir.fr/societesante/faits-divers-suicide-de-lessai-recovery-lhydroxychloroquine-soyons-serieux En effet, on a administré des doses 4 fois plus élevées de HCQ et donc réellement toxiques ! On a de ce fait pratiqué un véritable assassinat dans le but de disqualifier ce traitement. Cet article détaille également les liens avec la fondation Bill et Melinda Gates, comme par hasard : « Cette étude est entre-autre financée par la Fondation Bill Gates, qui subventionnait également l’hôpital Brigham and Women’s à Boston, d’où est sortie la fameuse étude Mehra-Surgisphère ( The Lancet) retirée depuis. Coïncidence ? »

Big Pharma et Nouvel Ordre Mondial : On découvre des éléments confirmant l’existence de ce qu’il est convenu d’appeler « Big Pharma » avec ses financiers du NWO ( Nouvel Ordre Mondial) Bill Gates et Georges Soros. https://www.industriepharma.fr/covid-19-novartis-s-allie-a-la-fondation-bill-melinda-gates,109651. N’oublions pas que, depuis le retrait des USA  sur décision de Trump du financement de l’OMS, la fondation Bill Gates est le premier contributeur, le 2e étant le GAVI, consortium de laboratoires pharmaceutiques créé par…Bill Gates ! Il a vraiment un goût prononcé pour la pharmacie…

Un monstre pharmaceutique symbole du capitalisme de connivence

Gilead : acteur essentiel de la crise du coronavirus Penchons-nous  maintenant sur Gilead, laboratoire producteur du Redemsivir et concurrent de l’HCQ pour démontrer ses liens avec l’Etat profond US. Un des personnages clé est  Donald Rumsfeld, vieux politicien républicain, qui, en plus de ses nombreux mandats,  fût à 2 reprises secrétaire à la défense, sous le président Ford (1975-1977)  et Bush père (2001 à 2006).  Il a été à l’origine de la guerre d’Afghanistan et de l’invasion de la 2e guerre d’Irak. Il est Président de Gilead de 1997 à 2001 et en est toujours un très gros actionnaire. Il serait d’ailleurs à l’origine du bombardement, le 20 Août 1998, du laboratoire pharmaceutique Al Shifa, au Soudan, au motif fallacieux de fabrication d’armes chimiques mais qui produisait des médicaments concurrents de Gilead….                                  Selon la chaîne CNN Money, Rumsfeld détiendrait  5 à 25 millions de dollars d’actions de la société pharmaceutique Gilead, dont il a été président exécutif avant de prendre ses fonctions ministérielles. Des révélations largement relayées et commentées sur Internet. Car Gilead est la société qui a mis au point le Tamiflu, autre médicament antiviral de référence contre la grippe A, avant que le brevet ne soit cédé au laboratoire suisse Roche. Mais les actionnaires de Gilead touchent de confortables royalties sur les ventes, en raison d’un accord entre les deux groupes.  Ce conflit d’intérêt a été relayé en 2009 dans l’article suivant :  https://www.leparisien.fr/archives/deux-scandales-a-l-etranger-29-10-2009-691694.php

D’ailleurs l’épisode de la grippe H1N1 de 2009 avec ses achats massifs de Tamiflu et de vaccins par le gouvernement et Roselyne Bachelot qui  avaient tenté  d’organiser une panique de masse, sans succès, étaient peut être une répétition de la crise du Covid 19.

les bons sentiments au service du business

Une galaxie mondialiste style pieuvre Plus outre, on découvre un organisme mondial, UNITAID, auquel adhère Gilead, financé par Soros et Gates, dont le but officiel est la production de  génériques pour les pays pauvres et notamment pour le traitement du SIDA (https://www.liberation.fr/planete/2011/07/12/sida-accord-gilead-unitaid-sur-la-production-de-generiques-pour-les-pays-pauvres_748783) Il est toujours amusant de voir le « charity business » se parer de nobles vertus humanitaires pour des retombées très juteuses en collusion avec le pouvoir politique. UNITAID et Gilead  ont tous deux soutenu Hillary Clinton dans son élection à la présidence en 2016. C’est ce que Charles Gave appelle le capitalisme de connivence ! On comprend  l’acharnement hystérique de cet Etat Profond contre Donald Trump.

Nous ne partageons pas toutes les idées de cette journaliste canadienne mais certaines de ses analyses sont pertinentes

Encore et toujours la stratégie du choc . Ce n’est ici qu’un tour d’horizon rapide dans cet univers de requins qu’il n’est pas abusif d’appeler « Big Pharma ». Les pièces du puzzle s’emboitent parfaitement et permettent de trouver le fil conducteur dans la crise du coronavirus que nous venons de traverser. Les turbulences et contradictions apparentes des évènements et  décisions s’inscrivent en fait dans une perspective de puissance mondiale, non seulement par l’argent mais aussi par la domination sur les esprits au moyen de la « stratégie du choc » chère à Naomie Klein. Tout cela arrive maintenant au grand jour, et ces enfants des ténèbres n’aiment pas trop ça. Et c’est une bonne nouvelle…

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