Collège Émile-Combes, à Bordeaux: grand remplacement halal !

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Ça se passe dans le collège Émile-Combes, à Bordeaux : ce lundi 22 mai, à la cantine, les élèves n’auront pas d’autre choix que de manger de la viande halal.

On pourrait croire qu’ils ont de l’humour, nos Verts bordelais.

C’est vrai, quoi, de la nourriture confessionnelle chez le « petit père Combes », célèbre initiateur de la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, il y a de quoi rigoler !

Hélas, ça n’est pas drôle du tout. C’est juste la confirmation que notre pays est devenu un paillasson sur lequel le monde islamique s’essuie les pieds avec la lâche complicité et les encouragements des « élites » militantes du wokisme. Un internaute s’interroge, sur le compte Twitter qui révèle ce énième épisode, à propos de l’islamisation à bas bruit de notre quotidien : « Le département de Gironde assume-t-il d’imposer à des enfants les rites et coutumes islamiques ? »

Oui oui, assurément. Et même, comme dit un autre, il assume d’acquitter la taxe halal sur les fonds publics…

Un véritable serpent de mer, cette taxe halal, remise sur le tapis en 2018 lorsqu’un bon ami du Président Macron, M. Hakim El Karaoui, a rendu un rapport chapeauté par l’Institut Montaigne. Il y préconisait de « prélever une contribution sur les produits issus de l’abattage rituel afin de financer les construction de mosquées et limiter ainsi les fonds en provenance de l’étranger ».

Dans la réponse négative apportée au Sénat le 23 janvier 2019, le ministère de l’Intérieur déclarait que « l’affectation d’une recette fiscale au culte musulman contreviendrait donc clairement à l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 » portant sur le principe de laïcité. De plus, « toute différence de traitement fiscal doit être justifiée par une raison d’intérêt général en rapport direct avec la loi, ce qui ne peut pas être le cas d’objectifs de nature religieuse ». Exit, donc, la taxe halal perçue par l’État… mais pas celle versée aux abattoirs et aux mosquées certificatrices pour un rituel proprement barbare.

Il est bon, en effet, de rappeler en quoi consiste ce rituel, l’électeur naïf qui a porté aux responsabilités des écolos pensant sans doute qu’ils ont le souci du bien-être animal : « Pour que la viande soit halal, l’animal doit être égorgé sans avoir été préalablement étourdi. La tête de l’animal doit être tournée vers La Mecque et des paroles sacrées doivent être prononcées par le sacrificateur au moment où il coupe la carotide et les jugulaires. » La section large jusqu’aux vertèbres coupe la trachée et l’œsophage ce qui est interdit pour des raisons d’hygiène, d’où des risques sanitaires. C’est la définition officielle, non encore édulcorée, retranscrite par le JDD en 2012, moment où la question s’invitait déjà dans la campagne présidentielle.

Dans le rapport rendu en 2018 par l’Institut Montaigne, le marché de la viande halal en France était estimé à 5,5 milliards d’euros. Un marché particulièrement obscur, sachant que trois mosquées seulement — Paris, Évry et Lyon — « sont habilitées à désigner des sacrificateurs dans les abattoirs dont les pratiques sont contrôlées par une multitude d’agences indépendantes de certification ».

C’est dire que, dans le cas qui nous occupe ici, celui d’une cantine scolaire, on est loin des petits producteurs locaux et du circuit court tant vanté par les Verts !

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