CRÉDIT MUNICIPAL DE BORDEAUX :LE POUVOIR DE DIRE OUI

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Le Crédit Lyonnais, après avoir été nationalisé par Mitterrand, avait fait une campagne de publicité sur le thème:

« Le pouvoir de dire oui ».

Sous entendu, ici on prête à guichet ouvert. Et effectivement, au bout de quelques années, cette folie prêteuse s’est terminée par une faillite mémorable épongée par l’Etat Français. A cette occasion nous avons appris que la banque de Bernard Tapie avait prêté à beaucoup de copains du pouvoir socialiste.


A BORDEAUX AUSSI

Le dernier rapport de la Chambre Régionale des Comptes nous apprend que le Crédit Municipal de Bordeaux, à l’ère Juppé-Florian, avait également le pouvoir de dire oui.

Pas aux pauvres, rassurez-vous, mais à ce qui ressemble à des aigrefins.

Le nom de Pierre Reynaud, que l’on retrouve par ailleurs dans les difficultés de Nicolas Sarkozy, apparaît dans les solliciteurs d’emprunts… Les sommes se chiffraient en millions d’€ et les gages pouvaient être fantaisistes. Reste à comprendre qui profitait du ruissellement.

Parmi ceux-ci il semble y avoir l’ex-directeur. Il vivait bien dans un logement payé par la banque des pauvres et avec un salaire confortable. Le social a un prix. Et c’est encore le contribuable qui le paye. Une petite enquête pénale est en cours pour les autres bénéficiaires…

DE BELLES BERLINES DE FONCTION

Ne serait-il pas judicieux que la justice élargisse son champ d’investigation?

Il faudrait qu’elle s’intéresse aux associations subventionnées et autres SEM qui gravitent autour des fonds publics à Bordeaux.

De mauvaises langues répètent que les salaires dans la fameuse « économie sociale et solidaire » sont très loin du Smic… quand il s’agit des directeur, et que les voitures de fonction sont souvent de belles marques étrangères.

Le logement social, l’aide aux migrants ou l’aide aux drogués sont de beaux fromages qui entretiennent de beaux rongeurs… Sans parler des expropriations et préemptions immobilières bordelaises qui permettent de belles culbutes quand elles ne se terminent pas en immeubles effondrés.

Pour les noms de famille et détails, vous pouvez lire un résumé publié par Sud-Ouest aujourd’hui. Voir page 2

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