Croire au coran : une pathologie meurtrière ?

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Un homme a tenté d’égorger une infirmière, dimanche matin, à la maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine). «Suivi pour des soins psychiatriques » (l’islam?) et très agressif, il a été placé en quartier disciplinaire. Une enquête pour violence avec arme a été ouverte par le parquet.

Une infirmière âgée de 34 ans a été violemment agressée par un détenu, dimanche matin, à la maison d’arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine). Ce musulman pratiquant incarcéré pour meurtre a tenté de l’égorger en utilisant une lame de rasoir.

Il est 8h30 ce matin-là lorsque cette professionnelle de santé fait sa tournée pour distribuer les médicaments des prisonniers. La trentenaire est accompagnée d’une surveillante et les deux femmes entendent soudain des cris et de lourds coups portés sur une porte. Elles se rapprochent de la cellule de Rachid, 35 ans, un homme qui est incarcéré depuis le mois de juillet dernier après avoir commis un meurtre. « Ce détenu est suivi pour des soins psychiatriques et il est très agressif, explique la victime. Il y a quinze jours, il était au quartier disciplinaire. Et au mois de mars, il avait annoncé qu’il y a des balles qui se perdent en s’adressant au personnel soignant. »

Les deux femmes attendent et le silence plane quelques minutes. La gardienne entrouvre la porte de deux centimètres pour parler avec le prisonnier. Le détenu la repousse et saute sur l’infirmière, armé d’une lame de rasoir. « J’ai senti une griffure au niveau du cou et la surveillante s’est interposée. Il a tenté de s’en prendre à elle. Je l’ai frappé sur l’épaule avec mon panier de médicaments en lui hurlant de s’arrêter. Et il s’est apaisé avant de me demander ce que j’attendais pour lui donner son traitement », ajoute-t-elle.

D’autres surveillants arrivent en renfort. Ils maîtrisent l’agresseur et le placent en quartier disciplinaire. La victime qui souffre de deux plaies de cinq et huit centimètres fait un point de compression. Puis, elle se rend à l’hôpital Max-Fourestier à Nanterre. Ses collègues lui font huit points de suture. Cette femme qui travaille depuis trois ans à la maison d’arrêt a déposé plainte et le parquet de Nanterre a ouvert une enquête pour violence avec arme contre son agresseur. « Ma cliente a été sauvagement agressée dans l’exercice de ses fonctions d’infirmière, au centre pénitentiaire de Nanterre. Elle a reçu deux coups de lames de rasoir au niveau du cou, qui ont donc frôlé l’artère carotide, précise l’avocat de la victime. Traumatisée par cette attaque, elle a été hospitalisée puis s’est réfugiée à son domicile où elle vit désormais recluse. Il est indispensable de protéger le personnel soignant qui œuvre dans nos prisons avec force, courage et détermination ». Un expert psychiatre devra se pencher sur le cas de son agresseur pour déterminer s’il avait conscience de ce qu’il faisait lors de l’agression.d’arrêt de Nanterre !!!! on rit jaune, le déséquilibre et l’agressivité viennent directement du coran. Voilà la pathologie !

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