Dictature sanitaire en marche, et…ça marche

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Citoyens réveillez vous de ce cauchemar !

Un couple avec leur gamine de 10 ans, dans le train, le père a son masque sur la bouche, pas sur le nez. L’agent SNCF appelle la police, aucun voyageur ne prend leur défense. Le père finit plaqué au sol sur le quai. Personne ne réagit. Pour un masque. Sous le nez. Nous sommes en 2020, pas en 40.
https://www.facebook.com/watch/live/?v=737440943755690
Son nom est Gabin, journaliste indépendant du “Vécu“ qui suit les gilets jaunes depuis le début. Il a donc goutté des flash balls, des grenades assourdissantes à deux doigts des oreilles, et bien sûr, s’est esquinté les poumons à force de se prendre la nouvelle formule chimique de gaz lacrymogène, d’une puissance dont peuvent témoigner de nombreux témoins qui en gardent des séquelles, neurologiques notamment.
J’en connais d’autres qui ne supportent pas le masque pour des raisons de santé. Une amie, qui avait également le masque sur la bouche, a du payer une amende sur la ligne Dieppe-Paris, bien qu’elle ait montré un dossier médical. L’agente SNCF était désagréable, zélée, sans pitié.
Gabin connait ses droits et le droit, la vidéo diffusée ne laisse aucun doute. Il considère, comme nombre citoyens et avocats, que l’obligation du port du masque est illégale. Dans un emplacement à 4 où il n’a en regard que sa famille, il porte cependant le masque, sous le nez.
L’agent SNCF circule, et en parfait petit fonctionnaire, appelle la police. Ben ouais, sans masque, t’es un criminel, quoi.
Ça discute ferme dans le wagon, assez longtemps pour que Gabin les informe qu’il a un problème aux cervicales. Aucun voyageur n’intervient, malgré la disproportion monstrueuse de la situation : pour un masque sous le nez (ou pas de masque, le résultat serait le même), on demande a une famille avec une fillette de dix ans, qui a payé ses billets, de descendre du train.
Ils sont forcés de descendre sur le quai. Puis les policiers le mettent au sol, alors qu’il ne manifeste aucune violence physique, qu’aucune insulte n’est proférée. La fillette crie, son amie hurle, rappelle ses soucis de cervicales. Humiliation, traumatisme d’une fillette, mise en danger sans raison du père. Ça dure une éternité. Aucun voyageur du wagon ne sort pour intervenir, une fois de plus.
Ça finit en garde à vue, semble-t-il.

Même scenario à Nice, en marge du Tour de France

La vidéo amateur, diffusée sur Twitter samedi 29 août au soir, a été visionnée presque 400 000 fois : l’interpellation musclée d’un homme et d’une femme pour non-port du masque à Nice a déclenché un tollé sur le réseau social. Un homme et une femme ont été arrêtés par la police pour non-port de masques ! Ils l’avaient à la main, ont voulu le mettre au vu de la police… Et voilà !, commente l’internaute qui a partagé les images.https://www.facebook.com/watch/?v=237337444201533

Matraque dans les bars alors que les Champs Élysées sont en feu !

Le JT de TF1 du lundi 24 août nous apprend en effet que les BRAV, les brigades de répression de l’action violente, « auraient eu leur efficacité mais ont été réquisitionnées pour l’évacuation de bars qui ne respectaient pas les gestes barrières ». Dans une vidéo publiée par la chaîne britannique Sky News, on constate effectivement l’arrivée de policiers dans un bar bondé de supporters, qui procèdent à son évacuation, parfois à grands coups de matraques.

Ne nous y trompons pas ce ne sont pas les forces de police mais ceux qui leur donnent des ordres scandaleux qui devront faire l’objet d’action judiciaires.

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