Egorgée comme un mouton ……..

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Saône-et-Loire : L’adolescent a reconnu avoir poignardé à mort sa petite amie de 14 ans. La victime égorgée a été poignardée à de multiples reprises, au niveau « du torse, des épaules, du visage. Placé en garde à vue, son petit ami est passé aux aveux.

Un adolescent de 14 ans a avoué jeudi avoir poignardé à mort sa petite amie, une collégienne du même âge, dans un village de Saône-et-Loire où le corps ensanglanté de la victime a été retrouvé dans la matinée.

Les habitants de Clessé étaient sous le choc jeudi après la découverte de la dépouille de l’adolescente, présentant de nombreuses plaies et un couteau encore planté dans le cou vers 6h40 sur la voie publique près de la mairie et de son ancienne école primaire de ce village viticole.

Devant la presse, le procureur de la République de Mâcon Eric Jallet a expliqué que l’enquête menée par la section de recherches de la gendarmerie de Dijon s’est rapidement orientée vers son petit ami, qui a été interpellé dans la matinée au collège de Lugny, ville proche de Clessé, où la victime était également scolarisée. Celle-ci avait 14 ans, a-t-il précisé, alors que plusieurs sources avaient initialement indiqué qu’elle était âgée de 13 ans.

Placé en garde à vue pour assassinat, le collégien a rapidement confirmé avoir commis les faits. « Il reconnaît avoir convenu d’un rendez-vous avec cette jeune fille, s’être muni d’un couteau qu’il avait placé dans sa manche, et lui avoir porté trois coups de couteau au niveau du cou », (c’est à dire égorgée comme pour l’aïd) (ça ne vous rappelle rien?) a expliqué le procureur.

La victime a ensuite « tenté de fuir, mais le suspect a tenté de l’étrangler puis a encore porté des coups de couteau », a-t-il ajouté, précisant que les deux adolescents avaient pris l’habitude de se retrouver entre minuit et 4h00 à Clessé. Les parents de la jeune fille n’avaient découvert sa disparition qu’au petit matin.

Outre le couteau planté au niveau de sa gorge, les enquêteurs ont constaté « plusieurs dizaines de traces de coups de couteaux sur le torse, les épaules, le visage et le cou » de la victime, retrouvée habillée, ainsi que plusieurs « lésions de défense » sur les avants bras en plus d’un nez brisé. Des traces de sang ont été relevées sur un muret, puis sur « un chemin de progression » menant au corps, le long duquel des bijoux puis une veste ont été retrouvés.

M. Jallet n’a pas évoqué de mobile à ce stade de l’enquête, mais les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs indiquent que le suspect a déjà eu par le passé « des paroles inquiétantes », évoquant sa volonté de « tuer quelqu’un et notamment sa petite copine », avec laquelle il entretenait une relation émaillée de ruptures et de réconciliations, a ajouté le magistrat.

Selon le recteur de l’Académie de Dijon, Pierre N’Gahane, la jeune fille était en classe de quatrième au collège de Lugny, ville proche de son village de Clessé, où elle avait effectué toute sa scolarité primaire. « Ce qui est arrivé est totalement incompréhensible », a-t-il indiqué, ajoutant qu' »aucun signalement de harcèlement » n’avait été enregistré dans le collège de l’adolescente.

Le recteur et la secrétaire générale des services de l’Éducation nationale de Saône-et-Loire Mayalen Laxague se sont rendus dans la matinée au collège Victor Hugo de Lugny, où une cellule psychologique a été mise en place pour les élèves et les enseignants, a précisé le rectorat.

A Clessé, village viticole de 850 habitants situé à une quinzaine de km au nord de Mâcon, l’école primaire qu’avait fréquentée l’adolescente était en revanche fermée jeudi. Devant l’école, un bouquet de roses blanches et roses a été fixé à la hâte sur une rambarde délimitant le trottoir, a constaté un journaliste de l’AFP. Non loin, une tâche de sang pouvait encore être aperçue, et quatre cercles jaunes avaient été tracés à même le sol par les enquêteurs sur la route menant à l’école.

« C’est un jour horrible », a déclaré à la presse le maire de Clessé, Jean-Pierre Chervier. La famille de la victime est « appréciée sur Clessé », a-t-il ajouté, disant connaître la victime, une « fille unique très gentille comme ses parents ».

Une information judiciaire a été ouverte. Dépourvu d’antécédents judiciaires, le suspect, dont on évite curieusement de prononcer le prénom,  risque en tant que mineur une condamnation maximale de 20 ans de réclusion criminelle pour assassinat, selon le procureur.

1 COMMENTAIRE

  1. Vous avez dit bizarre mon cher cousin, comme c’est bizarre!
    Rien de bizarre à ce qu’un Mohamed egorge une Chretienne ! C’est la vie en France !

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