Forte augmentation de la mortalité infantile en Ile de France

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Un phénomène qui pourrait être expliqué par la chute de notre système de santé (le meilleur du monde….) couplé à l’immigration de masse de personnes peu éduquées sur le plan sanitaire au vu des zones touchées qui font partie des territoires perdus de la « République ».

Une preuve supplémentaire de la « tiers-mondisation  » de la France

  • Entre 2000 et 2020, plus de 13.000 enfants de moins d’un an sont morts, dont près de la moitié dans la première semaine de vie.
  • La mortalité infantile a augmenté partout en France, mais particulièrement en Ile-de-France, et notamment en Seine Saint Denis, selon une étude de l’Observatoire régional de santé.
  • L’augmentation de l’âge des femmes au premier accouchement, du diabète et de la précarité font partie des facteurs qui expliquent cette augmentation locale, mais les causes restent à explorer de manière scientifique, expliquent des chercheurs et chercheuses à 20 Minutes.

C’est un triste constat de régression. Depuis une dizaine d’années, la mortalité infantile a augmenté en France, et particulièrement en Ile-de-France. Cela augmente partout mais « l’augmentation de ce taux semble plus marquée en Île-de-France qu’au niveau national », écrit L’Observatoire régional de santé, l’ORS, dans une étude parue en juin. Concrètement, le taux de mortalité infantile (TMI) moyen est estimé à 3,95 décès pour 1.000 naissances vivantes au cours des 19 dernières années en Île-de-France contre 3,63 pour mille en France métropolitaine.

La situation n’est certes pas la même selon les territoires, qui ont leur propre histoire. La Seine-Saint-Denis connaît une mortalité infantile bien plus élevée (autour de 5 pour mille) que tous les autres départements, tandis que les Hauts-de-Seine et la Seine-et-Marne ne connaissent aucune augmentation.

La France a régressé de la 5e à la 18e place mondiale

Au total, en Île-de-France, entre 2000 et 2020, ce sont plus de 13.400 décès qui ont été comptabilisés chez les moins d’un an, dont près de la moitié (47,8 %) dans la première semaine de vie. Et c’est notamment dans cette tranche d’âge là, qu’on appelle mortalité néonatale précoce, qu’on enregistre la plus vive augmentation (en moyenne, de 2,52 % par an). « L’Île-de-France présente la plus forte mortalité des 0-6 jours du pays depuis 2012 », écrit l’ORS. Les enfants âgés de 7 à 27 jours meurent aussi très légèrement plus, mais de manière moins significative, tandis que la mortalité dite post-néonatale (28-365 jours) recule.

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