Incendie et naufrage d’un cargo transportant 3965 voitures électriques:discrétion des medias …

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Nous avons à plusieurs reprises dans nos colonnes tiré la sonnette d’alarme pour les véhicules électriques.
https://burdigala-presse.fr/la-voiture-electrique-un-piege-a-cons
https://burdigala-presse.fr/vehicules-electrique-lescroquerie-du-millenaire
Toute personne douée de bon sens ne peut qu’être sceptique sur cette fausse bonne solution et le forcing des autorités européennes qui ont fixé à 2035 la fin du véhicule thermique est totalement irresponsable.

Un spectaculaire accident survenu il y a 3 mois sur un cargo aurait dû faire la Une des journaux du fait de la présence de nombreuses voitures de luxe en partance pour les USA.

Le 28 février,  le cargo porte-voitures FELICITY-ACE chargé  de près de 4000 voitures des marques du groupe VW a pris feu. Il y avait des centaines de Volkswagen, des centaines d’ Audi, 1100 Porsche , 85 Lamborghini, 189 Bentley, des Aventador ultimae et autres voitures de grand luxe. Ce feu aurait pris parmi les 3000 voitures électriques de luxe à son bord ; il a coulé le 1er mars par 3000 m de fond dans l’Atlantique !
Vous en avez entendu parler ? Non !
Le poids de l’idéologie écologiste est tel que, comme les problèmes liés aux quartiers sensibles dans un autre domaine, on se refuse à poser les questions qui dérangent.
Le Felicity Ace est un cargo porte-conteneursroulier panamaméen appartenant à la compagnie Mitsui O.S.K. Lines. Mis en service en 2005, il subit un important incendie en février 2022 dans l’ océan Atlantique avant son naufrage au large des Açores le 1er mars 2022. Le navire reliait l’ Allemagne aux États-Unis, il contenait notamment des véhicules de luxe, l’incendie est déclaré le 16 février 2022 et se serait déclenché sur des batteries lithium-ion présentes sur les véhicules.
Les 22 membres d’équipage sont évacués du navire sains et saufs, la procédure de remorquage débute le 24 février, cependant le navire subît une gîte et coule le 1er mars 2022, il repose à environ 3 000 m de profondeur 

Le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet, publie un article au vitriol sur l’absurdité des directions écologiques dans lesquelles s’est engagée la France.
En ligne de mire, la voiture électrique censée être la solution d’avenir pour sauver la planète en danger.
On ne cesse de nous rabâcher que la voiture électrique, c’est la solution d’avenir et surtout la seule voie pour sauver la planète.
À cette fin, la France s’est engouffrée tête baissée dans le tout électrique sans aucun discernement.
Partant, nos gouvernants ont enjoint les constructeurs automobiles de tout miser sur l’électrique. Soit !
Mais qu’est-ce que cela signifie ?

D’abord, l’installation de multiples bornes de recharge le long de nos routes, car les véhicules les plus performants à l’heure actuelle, ne peuvent prétendre à une autonomie supérieure à 500 km.
Et encore sans faire usage des phares, du chauffage, des essuie-glaces, du dégivrage ou de la climatisation…

Ensuite, cela implique la conception de batteries capables de stocker cette énergie.
Et là, il faut s’attarder un instant.
À l’heure actuelle, les batteries équipant les véhicules sont très lourdes, très coûteuses et bourrées de métaux rares.
Dans celle de la Tesla Model S par exemple, la plus performante du marché, on ne trouve pas moins de 16 kg de nickel.
Or le nickel est plutôt rare sur notre terre !
Ce qui fait dire au patron de Tesla France que « le goulet d’étranglement de la transition énergétique se fera sur le nickel »
Il sait parfaitement que le nickel est très difficile à trouver.
Il faut aller le chercher en Indonésie ou en Nouvelle Calédonie et son extraction est une vraie galère car on ne le trouve jamais à l’état pur.
Dans les minerais, il n’existe qu’en très faible proportion.
Par conséquent, il faut creuser et creuser encore, broyer, cribler, hydrocycloner pour un résultat tout juste à la hauteur des besoins.
Or tout cela entraîne de colossales montagnes de résidus que l’on déverse la plupart du temps dans la mer !
Mais qu’importe la biodiversité pour les KHMERS VERTS qui ne jurent que par la « mobilité verte », laquelle n’a pas de prix pour eux.
Il n’y a pas que le nickel en jeu, il y a aussi le lithium.
Extraction du lithium en Bolivie.
Il en faut 15 kg par batterie (toujours pour la Tesla Model S). Celui-ci provient des hauts plateaux des Andes.
Pour l’extraire, on pompe sous les salars (lacs salés asséchés), ce qui entraîne une migration de l’eau douce vers les profondeurs.
Une catastrophe écologique selon les autochtones qui souffrent déjà du manque d’eau.
Et puis, il y a le cobalt : 10 kg par batterie qu’on va chercher au Congo.
Et là, on touche au travail des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales
pour seulement 2 dollars par jour (Les Échos du 23/09/2020).
Ça gêne un peu aux entournures nos constructeurs qui, néanmoins, veulent à tout prix rattraper la Chine, déjà championne du monde dans ce secteur.
Alors, le travail des enfants, ça reste un détail.
Pour couronner le tout, les batteries étant terriblement lourdes (1/4 du poids de la Tesla Model S), il faut alléger au maximum le véhicule.  
On fait donc des carrosseries en aluminium dont l’extraction génère ces terribles boues rouges,  déchets insolubles issus du traitement de l’alumine avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds, tels que l’arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane, que l’on déverse aussi dans la mer, au mépris des questions d’environnement, comme à GARDANNE (Bouches-du-Rhône).
Voilà ce qu’est le développement « durable » selon nos écologistes.
Sans oublier le cimetière de véhicules Autolib en train de pourrir gentiment à Romorantin : quel gâchis !
https://www.dailymotion.com/video/x809mz7

Ensuite on ne pose jamais la question sur la production d’électricité nécessaire au passage au tout électrique, surtout si on diminue le nucléaire. On touche là les incohérences de l’écologie politique car ce ne sont pas les énergies dites « renouvelables qui pourrons assurer cette surconsommation électrique.

Enfin, à ces absurdités écologiques s’ajoutent les problèmes de sécurité liés aux incendies provoqués par les batteries, notamment pendant la charge. C’est ce qui s’est passé sur ce cargo au large des Açores.
Ces problèmes sont connus depuis l’origine et de nombreux incendies sur des bus électriques, à la RATP et en Allemagne n’ont pas dissuadé les sociétés de transport de les utiliser, tant l’idéologie écolo est puissante.
https://burdigala-presse.fr/alerte-les-bus-electriques-prennent-feu
Des incendies ont également été relatés sur des véhicules de particuliers pendant la charge.

Le tableau est donc particulièrement noir et ce qui est hallucinant c’est le « bourrage de crâne » sur ce sujet et l’aveuglement général incompréhensible.

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