Le « Grand Déclassement » : la France à la bougie, l’école fermée.

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Coupures d’électricité à l’école : les parents ne vont pas apprécier le protocole en cas de délestage et les bambins seront à la maison à la bougie !

Selon le protocole transmis vendredi 2 décembre par le ministère de l’Éducation nationale en cas de fermeture des écoles suite aux coupures d’électricité, les parents ne seront prévenus que la veille.

Il faudra s’organiser à la dernière minute. Voilà en résumé ce que vous réserve le protocole que vient de détailler l’Éducation nationale en cas de fermeture des écoles cet hiver. Car oui, les établissements scolaires pourront être amenés à fermer en cas de coupure d’électricité. « Il n’y aura pas d’école le matin », dans les régions qui subiront des coupures a déclaré Pap Ndiaye. Mais selon les informations du Parisien qui a pu mettre la main sur le protocole remis hier aux syndicats, d’autres mesures sont à attendre. Il faudra ainsi s’attendre à des délestages à horaires fixes. 

Ainsi les coupures auront lieu sur trois plages horaires, de 8 heures à 10 heures, de 10 heures à 13 heures et de 18 heures à 20 heures. Les établissements scolaires ne pourront faire l’objet que d’un seul délestage par jour, à l’un de ces trois horaires donc.

Ce qui aura pour conséquence de faire fermer les écoles le matin, mais pas l’après-midi et bien sur TOUT LE SECTEUR SERA SANS ÉLECTRICITÉ.

Gros point noir, mais aussi très difficile à anticiper, les parents seront prévenus la veille en fin de journée si l’établissement scolaire de leurs enfants est amené à fermer.

C’est en effet à 15 heures, que l’on saura quelle est la zone concernée. Une fois les régions sous tensions identifiées, le site d’Enedis (monecowatt.fr) indiquera à 17 heures la liste des écoles qui seront touchées et les parents seront alors informés. Enfin, à 19 heures, le préfet fera une communication à la population, indiquent nos confrères.

Et c’est justement la communication qui pose le plus problème aux syndicats : « Il y a beaucoup d’angles morts dans ce qui a été annoncé et nous sommes très inquiets sur la capacité du ministère à faire face », déclare Stéphane Crochet secrétaire général du syndicat SE-UNSA, au journal. 

Cette dernière déplore une communication centrée sur les coupures alors que l’organisation des parents sera la plus délicate à gérer.

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