#REMIGRATION ! Le hashtag à faire grimper

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Dans un précédent billet j’évoquais la nécessité de l’action sémantique, combat culturel essentiel pour gagner les batailles politiques et électorales.

Le vocabulaire, en effet, permettrait de déplacer la fenêtre d’Overton dans le sens de notre combat. La gauche sait le faire avec brio depuis fort longtemps, alors que la droite reste frileusement sur une conception beaucoup plus classique et en vérité frileuse.

Dernièrement, Eric Zemmour a lancé dans le débat public le terme de « francocide » qui semble bien fonctionner et qu’il faut promouvoir.

Je propose, à ce titre, la large utilisation du terme « remigration », dont Laurent Ozon est le héraut. Ce concept de « remigration », ou inversion des flux migratoires, est défendu par des personnalités politiques mais aussi par des ONG, notamment en Afrique. Leur but : empêcher un continent de se vider de sa très nombreuse population, souvent à la recherche d’un eldorado européen illusoire.

Laurent Ozon est fondateur de Maison commune, qui développe des travaux d’inspiration localiste, protectionniste et écologiste. Il est également un des porteurs du projet de remigration qu’il contribue à populariser. La remigration, c’est le processus politique construit d’inversion des flux migratoires. Pas simplement le désir de mettre fin à l’immigration ou de l’inverser, mais la possibilité concrète d’y parvenir en intégrant tous les paramètres politiques. La remigration n’est pas une incantation pour colleurs d’autocollants. C’est un projet politique méthodique anticipé qui s’imposera dans le contexte de crise profonde qui ne manquera pas d’advenir dans les 25 prochaines  années. Voici venir le retour des grands stress historiques pour les territoires, les ressources et la reproduction.

Le terme de « remigration » permettrait de faire comprendre à nos concitoyens que les mouvements migratoires peuvent aller dans les deux sens ce que beaucoup de gens ne conçoivent pas. Ils voient uniquement un courant entrant et le pensent inéluctable et se résignent. En fait le problème migratoire est mal posé, sans doute volontairement, car il ne s’agit pas de fermer les frontières, argument stupide des immigrationistes forcenés, même si les conditions d’accès doivent être drastiques, comme d’ailleurs dans certains pays (l’Australie ou le Canada).

 Il s’agit uniquement de « gérer le stock » avec un solde négatif, c’est à dire avec plus de sorties que d’entrées.

 Et le problème n’est jamais traité en ces termes !

Certains esprits chagrins diront que c’est trop tard, que ce n’est pas possible, qu’ils sont trop nombreux ! Ce sont en général les mêmes qui niaient les effets délétères de l’immigration de masse, contestaient le grand remplacement, en glorifiant le vivre ensemble et l’enrichissement culturel. Leurs rangs commencent à se clairsemer du fait du choc de la réalité …

En fait l’histoire nous a montré que les mouvements de population massifs et organisés étaient possibles, le dernier en date il y a 60 ans avec l’Algérie et la remigration des pieds noirs dont certains étaient là depuis 130 ans et avaient participé pleinement à la naissance de ce pays qui n’existait pas avant eux.

 Un mouvement progressif, sans violence mais avec une détermination totale est encore possible car le rapport de forces démographiques nous est encore favorable.

Si on s’y met tous sur les réseaux sociaux, médias alternatifs et conversations, nous créerons un « bruit de fond » influençant le débat et les controverses médiatiques et politiques .

La remigration c’est possible, tous au hashtag #REMIGRATION !

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