Répétition avant la vraie guerre de civilisation

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L’épisode des émeutes, assimilable à une « intifada », est intéressant à plus d’un titre et riche d’enseignements, à la fois sur le pouvoir et sur les casseurs. En premier lieu, nous avons Borne, Darmanin et même le président, qui, se fondant sur on ne sait quoi, commencent par expliquer que toutes les conditions ne sont pas réunies pour autoriser le policier à tirer. Ils ont dû, comme les amis de la victime, interpréter faussement la vidéo tournée de profil par un riverain et qui montre les deux policiers, sur le côté de la voiture et le fait de ne pas être en face ferait qu’ils ne sont pas en danger. En réalité, une autre vidéo est disponible, qui montre que les deux policiers sont coincés entre le mur et la voiture, qu’ils ne disposent que de quarante centimètres pour évoluer et que le démarrage vers la gauche de cette puissante voiture, les écraserait contre le mur. Ils sont donc en danger, ce que l’enquête montrera, à l’évidence. Les ministres et le président devraient en premier lieu, soutenir les fonctionnaires de police, sur lesquels ils comptent pour leur propre sécurité, mais qu’ils lâchent par intérêt personnel instantané.

LE RACISME À TOUTES LES SAUCES

Le jeune, présenté comme à l’habitude, comme un type bien, qui a certes fait “deux trois conneries, comme tout le monde”, est en réalité déjà un voyou. Et non, tout le monde ne fait pas deux trois conneries dans sa jeunesse, en dehors de ces quartiers, où passer en garde à vue est un genre de rite initiatique, dans le cadre du “nique la police”, du refus de la loi française et de la permanente revendication ethnico-religieuse. Ils accusent l’Etat et la Police de racisme. Quel racisme ? Celui qui consiste à ne pas autoriser de jeunes gens issus de l’immigration nord-africaine, à dealer, enfreindre le code de la route et fuir devant la loi ? Ainsi, demander à ces jeunes-là de respecter la loi française, serait du racisme ?

L’IRRESPONSABILITÉ PARENTALE POUR EUX

On ne demande pas non plus de comptes aux familles. Laisse-t-on, quand on est parent, son fils conduire des voitures sans permis et sans assurance ? Laisse-t-on également ses enfants mineurs, aller participer aux émeutes, incendier, casser et caillasser ? Ces parents-là sont les premiers à ne pas assurer la sécurité de leurs enfants, à soutenir les actes de guerre menés contre la France, mais aucun compte ne leur sera demandé quant à la qualité de leur parentalité, là où on retire des enfants, pour bien moins, à des autochtones, “non racisés”, selon l’expression désormais consacrée. Les allocations par contre, continueront d’être perçues.

LE MAINTIEN DE L’ORDRE ETHNICISÉ

De “racisés”, parlons-en, puisque la nation a pu mesurer en direct l’ethnicisation, sur ordre, du travail de la Police. Et les casseurs ont droit à un tout autre traitement que les Gilets-Jaunes, ou les manifestants contre la réforme des retraites. Même Darmanin ne s’en cache pas quand il lâche, sans se rendre compte de la portée de ses mots : “intervenir c’est provoquer”. En filigrane, laissons-les faire et surtout, ne les abîmons pas, ce qui semble aussi être le credo du président, peu pressé de faire sonner la charge, contrairement à la dureté de ses propos, contre les Gilets-Jaunes ou les non-vaccinés, où il donnait publiquement dans l’incitation à la haine. A l’évidence, être un jeune issu de l’immigration nord-africaine, met à l’abri de ce à quoi ont eu droit les manifestants lambda des mouvements sociaux. S’il est bien question de racisme, il est dans l’autre sens.

COMBAT CONTRE L’OCCIDENT

Le vivre ensemble est illusoire et à l’évidence, ces jeunes gens n’ont pas une envie de vivre avec nous, comme l’ont eue les jeunes issus des autres immigrations. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas, invoquent leur religion, l’islam et le livre, le Coran, qui les autorise à se venger, si l’un des leurs est tué par un mécréant, comme le cite un affidé face caméra. Dont acte, ils sont avant tout musulmans et nos lois ne sont pas les leurs, du moins, celles de nos lois qui ne les arrange pas. Et la soumission de paie pas. Les enseignes soumises, donnant facilement dans la pub avec des modèles voilées, se sont faites piller, comme les autres. Enfin, l’internationalisation du conflit signe la réalité. Les émeutes de « soutien » à Nahel se sont propagées en Belgique et en Suisse ; à quel titre ? Il s’agit bien de défier l’Occident et sa mécréance, rien d’autre. D’ailleurs, le mode d’action est révélateur… casser, brûler… pour obtenir quoi ? Et enfin, voler. Soutirer nuitamment, à la faveur du chaos, une paire de Nike et un IPhone, a-t-il un rapport avec le soutien à un « frère » ? Ils ne veulent pas « vivre ensemble », ils veulent de l’argent et des biens matériels et le racisme sert à couvrir le manque évident de volonté d’insertion. Comme si nous avions eu des émeutes de jeunes Portugais ?

MACRON NE VOIT PLUS LES SÉDITIEUX

Macron qui voyait des factieux et des séditieux imaginaires, parmi les Gilets-Jaunes, n’en voit pas quand il en a sous son nez, qui foutent le feu et agressent la nation. Ce ne sont pas des émeutes, c’est une guerre de civilisation et pas mal de gens disciplinés, qui ont gentiment « fait barrage » à l’extrême droite, commencent à être saisis d’un certain effroi, devant le profil incontestable des jeunes émeutiers. Les assurances vont payer les dégâts, donc nous allons payer les dégâts, car les primes d’assurance vont augmenter pour tout le monde, sauf pour ceux qui roulent sans assurance évidemment… Il faut faire cesser le système allocataire français, le plus généreux et le moins regardant au monde. Laisser partir les médecins et ingénieurs locaux et accueillir des inactifs sous-diplômés, dont les enfants défient la nation, est un processus suicidaire.

Pierre Duriot

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