Vous avez dit créolisation ?

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 Devenu le chantre de l’Anti-France, Jean-Luc Mélenchon enfonce le clou depuis longtemps pour récla­mer le métissage généralisé de la population vivant sur notre terre.

Ce qu’il appelle, par abus de langage, la « créolisation » (dans Le Point du 22 septembre 2020 il « salue la créolisation de la société française »).

Mélenchon est un être malfaisant mais il n’est pas inculte. Il sait donc très bien quel est le vrai sens du mot créole, que rappelle le dictionnaire Larousse que m’a légué ma mère (dans son édition de 1958, époque où la dictature mon­dialiste du déracinement n’était pas encore en place…) : « Personne de pure race blanche née aux colonies ».

Et le Larousse cite un exemple bien connu : Joséphine de Beauharnais, née en Martinique dans une famille d’aristocrates français. Mélenchon utilise donc le mot créoli­sation pour ne pas effaroucher les braves Gaulois désorientés dont il espère faire ses électeurs, qui ne savent pas très bien ce que signifie créolisation et qui n’ont pas compris que derrière ce mot apparemment anodin se cache une réalité qui s’appelle le métissage.

Régner sur une population de diverses couleurs : tel est le rêve fou de Mélenchon, qui sait pouvoir ainsi rallier à lui les cosmopolites de tous poils. En évitant de parler de cho­ses qui fâchent : ainsi, lui qui a des accents de grand comédien pour évoquer la mort du délinquant Nahel, n’a pas eu un mot pour l’assassinat de Thomas, 16 ans, poignardé lors d’une fête de village à Crépol (Drôme) par des racailles qui avaient annoncé la couleur : « On est là pour planter des Blancs ». Un « détail » qu’a « oublié » de mentionner la grande presse pourrie (pardon pour le pléonasme…). À la différence des valets du Système, Marion Maréchal a osé appeler les choses par leur nom : le drame de Crépol est « révélateur d’une guerre eth­nique et civile en gestation ».

Membre, de 1972 à 1976, de l’Organisation Communiste Internationaliste (trotskiste, tendance lambertiste), Mélenchon a gardé les bonnes vieilles recettes de la pédagogie trotskiste, en particulier la stratégie d’entrisme, qu’il a mise en pratique tout au long de sa carrière (trotskiste un jour, trotskiste tou­jours…). Son pseudonyme à l’OCI était Santerre (Les trots­kistes aiment beaucoup jouer au jeu des pseudonymes, qui leur donnent l’impression d’être des combattants clandestins, héritiers des résistants…

Inutile de dire que les fiches de police, scrupuleusement tenues à jour, enregistrent ce genre de fantaisie). Ce choix de pseudo est révélateur : Santerre était un sanglant Conventionnel, pendant la Révolution, qui s’est distingué, entre autres, contre les Vendéens.

L’OCI a su attirer à elle quelques recrues de choix. La plus célèbre est évidemment Jospin (pseudo Michel) mais il y a eu aussi Benjamin Stora, Jean-Christophe Cambadélis, Alain Corneau, Bertrand Tavernier, Nadine Trintignant.

Mélenchon est Franc-Maçon, comme l’é­taient son père et son grand-père (ah, l’héré­dité…). L’entrisme a été payant pour lui : entré au Parti socialiste, il est élu sénateur en 1986 et devient ministre délégué à l’ensei­gnement professionnel de 2000 à 2002 dans le gouvernement Jospin. En 2008 il fonde le Parti de Gauche. Élu député européen en 2009 avec l’appui du Parti communiste, il est réélu en 2014.

Il fonde La France Insoumise en 2016 et est élu député des Bouches-du-Rhône, jusqu’en 2022. Il ne s’est pas repré­senté aux Législatives, ses trois candidatures aux présidentielles (2012, 2017, 2022) lui ayant sans doute monté à la tête. Son objectif est désormais de grouper derrière lui le « nouveau prolétariat » constitué par les immigrés de toutes origines, cette masse de déracinés qui « exigent » de profiter au maximum de la jobardise des Français de souche, anesthésiés par les détenteurs du pou­voir, qui maîtrisent au plus haut point toutes les techniques d’ex­ploitation et de sidération d’un peuple dépouillé de son identité par les maîtres du jeu, cosmopolites dont la seule préoccupation est leur compte en banque (de préférence mis à l’abri dans un pays exotique).

Mélenchon a annoncé la couleur depuis longtemps : en 2011 il a prononcé une « ode au métissage » où il se dit « contre une France blonde aux yeux bleus ».

Très logiquement, il exige l’application d’un droit du sol intégral et la régularisation de tous les sans-papiers. Et il déplore en 2023 l’interdiction de l’abaya à l’école. Bref, la totale pour plaire aux déracinés qui s’entassent sur notre sol, pour certains depuis plusieurs géné­rations.

Ce que Mélenchon appelle la créolisation est en bonne voie : « ce n’est pas un projet, c’est un fait » a-t-il déclaré au Figaro (25 septembre 2023). Il s’appuie sur « l’indigénisation qui grandit au sein de La France Insoumise » se réjouissait Libération le 12 octobre 2020. Et il ne se cache pas de miser sur l’évolution démographique qui africanise de plus en plus la population vivant sur le sol français.

C’est pourquoi nous devons soutenir, aider, sans états d’âme, tous ceux qui s’opposent aux envahisseurs et aux traîtres qui les aident, en espérant pouvoir ainsi sauver leur misérable peau.

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