L’effet cliquet au bénéfice de l’HANTAVIRUS : quand une liberté perdue ne revient jamais vraiment !
Pendant la crise sanitaire Covid, véritable « pan-dystopie », nous avons accepté l’inacceptable.
Nous avons accepté de boire un café assis, mais pas debout. Nous avons accepté de marcher sur une plage, mais seulement si cette marche était “dynamique”, de rédiger des auto attestations totalement débiles.
Nous avons accepté de mettre un masque, de l’enlever, de le remettre, selon des règles parfois si absurdes qu’elles semblaient écrites pour tester notre docilité plus que pour protéger notre santé.
Et pourtant, beaucoup ont obéi. Par peur. Par lassitude. Par confiance. Par conformisme aussi.
Le problème, c’est qu’en droit comme en politique, une liberté restreinte ne retrouve presque jamais son niveau d’origine.
C’est ce que qu’on appelle l’effet cliquet.
Une fois qu’un gouvernement a obtenu qu’une population accepte de limiter ses déplacements, ses relations sociales, son travail, son accès aux lieux publics ou même sa vie familiale, il ne repart jamais totalement de zéro. La fenêtre d’Overton s’est déplacée en rendant acceptable ce qui ne l’étais pas auparavant.
La prochaine crise arrive toujours avec l’héritage de la précédente. Ce qui paraissait impensable hier devient discutable aujourd’hui et obligatoire demain.
Ce qui paraissait exceptionnel devient administrable. Ce qui paraissait temporaire devient une option disponible dans la boîte à outils du pouvoir.
Et c’est précisément là que réside le danger.
L’arrivée d’un nouveau virus ne surgit pas dans un vide juridique et politique. Elle arrive dans une société qui a déjà connu le pass sanitaire, les attestations, les interdictions, les injonctions contradictoires, les contrôles, les suspensions, les exclusions.
Alors qui pourra sérieusement s’étonner demain de nouvelles restrictions de liberté ?
Qui pourra s’indigner avec force après avoir accepté que l’on conditionne une partie de la vie sociale à une autorisation administrative ?
Qui pourra dire “plus jamais” lorsque tant de citoyens ont déjà répondu “pourquoi pas” ?
La liberté ne disparaît pas toujours dans un grand fracas. Parfois, elle recule par petites concessions.
Par fatigue. Par prudence. Par peur d’être mal vu. Par habitude de se soumettre.
Et un jour, on découvre que le temporaire a laissé des traces permanentes.
Voilà pourquoi il faut défendre les libertés quand cela dérange, pas seulement quand tout le monde est d’accord.
La liberté ne s’use que si on ne s’en sert pas !
Car une liberté que l’on cesse de défendre devient rapidement une faveur que le pouvoir peut retirer.
Et une liberté devenue une faveur n’est déjà plus une liberté.
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