Pâques ou ramadan : progression de l’islam en l’Europe, la preuve par la Grande Bretagne.

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C’est toute l’Europe qu’est en train de conquérir l’islam.
On l’a vu récemment en France avec ce proviseur obligé de démissionner parce qu’il avait rappelé deux élèves portant le voile à la loi qui l’interdit à l’école : devant les menaces des proches des jeunes filles, sa sécurité n’était plus garantie.
Depuis, la fête de Pâques a été l’occasion en Grande-Bretagne, dans des églises souvent clairsemées, de remarquer le recul du christianisme devant un islam aux mosquées bourrées à craquer dont les fidèles célébraient bruyamment le ramadan, et la rupture quotidienne du jeune après le coucher du soleil, l’iftar, qui donne lieu à des ripailles importantes. Cela a été particulièrement voyant dans la capitale du Royaume Uni Londres, dont le maire, Sadik Khan, est lui-même musulman.

Londres fête l’islam et le Ramadan

Les vieux Britanniques, déjà secoués par les cancers de la famille royale et les inventions théologiques de l’archevêque de Cantorbéry, ont été quelque peu surpris que le roi Charles III, gouverneur suprême de l’Eglise d’Angleterre, ait donné la permission de tenir le premier iftar (c’était ici l’iftar du matin, juste avant le lever du soleil, le breakfast de l’islam en quelque sorte) au château de Windsor : on y a servi des dattes et du lait de coco à même le sol avant une visite guidée des appartements royaux. Il est vrai qu’une rumeur tenace donne de roi pour disciple d’un sheikh naqshbandi turc. Pendant ce temps-là Westminster Abbey arborait le drapeau du Pakistan, un croissant et une étoile blancs sur le fond vert de l’islam. En même temps, les écrans à cristaux liquides annonçant les départs à la gare de King’s Cross à Londres affichaient les horaires de prières ainsi qu’une citation de Mahomet exhortant les « pécheurs » à une vie meilleure.

Le Royaume-Uni porte-avion de l’islam en Europe

C’était sans doute la goutte qui a fait déborder le vase du flegme britannique, car une association laïque dans le goût français, (UK Humanist Society) s’est étonnée : « Cette diffusion de données religieuses est profondément mal venue. Les gares publiques n’ont pas pour fonction d’exhorter les pécheurs à la repentance. » Le message a finalement été supprimé. Cependant la réalité est que près de 15 % des habitants de Londres sont de fidèles pratiquants de l’islam. Et le maire est un assidu de la mosquée Al-Muzzammil à Tooting, dans le sud de Londres. Il a festonné Oxford Street de trente mille lumières pour le Ramadan, à peu près de Hyde Park à Piccadilly Circus et Leicester Square. L’addition a été réglée par la fondation Aziz, présidée par Asif Aziz, patron d’un groupe immobilier qui est propriétaire de tant de biens dans le secteur qu’on le surnomme « Mr West End » (West End étant un quartier chic de Londres). Dans son portefeuille il détient le Trocadéro, immense centre commercial et de jeu près de Piccadilly Circus, « coloré, moderne et jeune », dont il va faire bientôt un lieu de prière et de culte pour l’islam.

Pâques n’est plus une fête religieuse en Europe

Cette avance générale de l’islam, hier encore bien vue dans toute l’Europe du Nord (Oslo s’illumine en ce moment près de l’hôtel de ville à l’occasion du Ramadan) commence à susciter un malaise un peu partout. En Allemagne notamment, même si le maire de Francfort a imité Oslo. Les habitants de Cologne grognent que les sermons de la grande Mosquée, dont le minaret culmine à près de 20 mètres, ne soient plus prononcés en allemand, mais en turc. Et ceux de Luneburg près d’Hambourg s’agacent depuis qu’une fête scolaire de Noël a été remise parce qu’un élève jugeait incompatible avec l’islam de chanter des Noëls pendant les heures de cours. Certains craignent que les musulmans en immigrant ne deviennent pas plus allemands pour cela mais que l’Allemagne en devienne plus musulmane. Quant aux Anglais, ils font des statistiques religieuses. La pratique du dimanche serait passée de 950.000 personnes en 2000 à 549.000 en 2022, et moins d’un tiers des Anglais aurait assisté à la dernière messe de Pâques.

Les humanistes laïques et maçons s’inquiètent : leur objectif était d’éradiquer les reliquats du christianisme, l’islam y contribue, ils songent maintenant à en maîtriser les propagateurs.

Pauline Mille

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