La gabegie Européenne !

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Le principal problème de l’Europe c’est qu’elle ressemble à un « globiboulga » informe qui tente dans le chaos bureaucratique d’absorber des nations vivantes et indépendantes et souhaitant le rester. On assiste à une tentative de « greffe » à la Dr Frankenstein qui débouche sur un résultat monstrueux.

Cette dérive qui dure depuis Maastricht est principalement due à la prise de pouvoir au niveau de l’union, mais aussi au sein des nations constituantes, de fonctionnaires non élus et dont devrais exiger pour prise de fonction, la « validation » après audition par l’ensemble des membres des États de l’union.

La défense et la diplomatie, coeurs de la souveraineté des États doivent être exclus, lors d’une révision plus globale des traités. 

Il en est de même pour Schengen qui à montré son côté profondément délétère avec la crise des migrants. Il convient d’abroger ce traité et le remplacer par le statut de « résident privilégié » qui existe déjà et est déjà appliqué par exemple aux citoyens américains. 

Permettre le voyage libre, sans visa, au sein de l’espace européen, aux SEULS citoyens de l’union et mettre fin aux « visas Schengen » qui permettent à n’importe quel ressortissant non européen de se « promener » partout en Europe avec un visa Maltais (par exemple)

Des « conseils des ministres » thématiques, ne rassemblant que les Etats souhaitant y participer, doivent être maintenus pour permettre ponctuellement l’élaboration de projet commun (Ariane, Airbus, etc….) mais il faut se débarrasser de la Commission et de sa bureaucratie pléthorique et coûteuse, véritable usine à produire des directives, parfois délirantes, qui ont le pas sur le droit national. Le droit national doit reprendre le dessus à tout point de vue, y compris dans le domaine pénal avec la sortie de la France de la CDEH.

La complexité et la dangerosité de l’opération nous amène à craindre la sortie de l’Euro, mais la gouvernance de la BCE doit être revue afin de tenir compte de façon plus importante des politiques publiques des États « moteurs » de l’Union.

Il faut donc réformer en profondeur l’Union Européenne et se pencher sur le coût faramineux d’un parlement Européen dont l’utilité est sujette à débats. Une Europe des nations est elle compatible avec un parlement unique. Surtout lorsque son pouvoir est limité. 

Nous avons nos parlements, ils suffisent, et ceci également en matière européenne.

Frank BUHLER

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