Le récit officiel de la pandémie s’effondre face aux révélations internationales !

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La pandémie de Covid-19 a été le théâtre de récits collectifs globaux et hégémoniques. Toute personne s’interrogeant sur la cohérence ou la véracité de ces discours était automatiquement traitée de complotiste. Le vent semble pourtant changer de direction à l’heure où les preuves s’accumulent et où des condamnations officielles sont prononcées.

Le récit officiel de la pandémie du Covid-19 serait-il en train de s’effondrer au niveau international ? Des développements récents des deux côtés de l’Atlantique suggèrent que des thèses jadis balayées comme « complotistes » ne le sont plus, même par les médias qui les avaient fustigées. On observe le même schéma dans plusieurs pays : des documents tenus secrets par les autorités ont pu être publiés grâce à des chercheurs indépendants, révélant des efforts soutenus pour cacher la vérité sur des questions d’intérêt public. Ces révélations concernent, entre autres, l’origine du SARS-Cov2, l’intimidation de scientifiques dissidents, la suppression de traitements valables contre le Covid-19 et des pratiques inacceptables des sociétés pharmaceutiques.

Aux États-Unis, un sous-comité du Congrès à Washington interroge actuellement sous serment plusieurs figures-clefs de la pandémie. En tête de liste figure Peter Daszak de l’EcoHealth Alliance, qui a mené des recherches sur les coronavirus à l’Institut de Virologie de Wuhan — lieu que beaucoup voient comme l’origine du Covid-19. L’administration de Joe Biden vient d’interdire tout financement public d’EcoHealth et de Daszak personnellement, estimant qu’il avait manqué à son obligation de surveiller les conditions de biosécurité à Wuhan. Selon le comité, EcoHealth avait bien reçu des fonds publics pour les recherches « gain de fonction ». Cette déclaration va contre les affirmations antérieures de Daszak et d’Anthony Fauci (qui a néanmoins continué à protester de son innocence lors de sa propre audition devant le comité à Washington le 3 juin). La chute de Daszak est d’ailleurs embarrassante pour l’OMS car l’organisation l’avait chargé d’enquêter sur l’Institut de Wuhan en 2021. Une nomination déjà critiquée à l’époque.

David Morens, conseiller principal de Fauci, a provoqué la colère des Démocrates comme des Républicains lors de son interrogatoire. Des emails obtenus grâce au Freedom of Information Act ont montré que Morens (proche ami de Daszak) avait délibérément dirigé toute correspondance officielle mais sensible vers un compte mail privé. Son but ? Contourner toute demande de transparence et protéger la réputation de Fauci. Morens est d’ailleurs accusé d’avoir détruit des documents officiels au sujet du Covid, ce qui constitue un crime fédéral.

Dans les médias américains, on assiste également à des développements inattendus. Le New York Times, qui avait joué un rôle important pour appuyer la position des autorités pendant la pandémie, a récemment publié un long article sur les effets indésirables des vaccins et le sentiment de beaucoup de victimes d’avoir été ignorées. Selon un sondage de Rasmussen Reports, 19 % des Américains pensent connaître personnellement quelqu’un qui serait décédé suite à la vaccination. Quant à l’ancien journaliste de CNN Chris Cuomo — frère du gouverneur de New York — qui avait ridiculisé l’ivermectine comme un « vermifuge » pour animaux, il a admis la prendre désormais pour traiter son « covid long ».

En Grande Bretagne, c’est le comportement des sociétés pharmaceutiques qui vient de soulever des questions sérieuses. Pfizer a été jugé coupable par l’organisation de pharmacovigilance PMCPA d’avoir enfreint cinq clauses de bonne conduite. Le laboratoire a fait de la promotion illégale de son vaccin, prononcé des affirmations injustifiées sur son efficacité et a tu des effets indésirables possibles. Le PMCPA a aussi reçu une plainte de parlementaires chargés d’enquêter sur la gestion de la pandémie. Elle vise plusieurs médecins très médiatiques ayant reçu des paiements considérables des sociétés pharmaceutiques. AstraZeneca a par exemple payé £22 500 le Dr Ranj Singh de l’émission Morning Live de la BBC pour sa participation à une campagne de promotion de leur vaccin contre la grippe – une somme qu’il n’a pas déclarée avant de parler du vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 (désormais retiré du marché).

En Allemagne, un tollé a été déclenché par la publication des « RKI Files ». Il s’agit de documents internes de l’Institut Robert Koch (RKI), une référence scientifique majeure pour la santé publique en Allemagne. Ces Files de 2 500 pages concernent les mesures prises contre le Covid-19 entre janvier 2020 et avril 2021. Livrés au journal indépendant Multipolar suite à une bataille juridique, de très nombreux passages ont pourtant été noircis. Ce manque de transparence a été critiqué en Allemagne et ailleurs, avec des appels à la publication des éléments occultés. Selon Wolfgang Kubicki du parti libéral allemand, le RKI aurait servi de « façade scientifique » afin de valider des mesures politiques. Des journaux allemands, autrichiens et suisses ont noté que les chercheurs du RKI doutaient en privé de l’efficacité des confinements — jugeant leurs conséquences « en partie plus sévères que le virus lui-même ». Même chose pour les masques FFP2 et l’idée que la vaccination mènerait à l’immunité collective.

Tout indique que d’autres révélations suivront. La tendance est internationale et pourrait encore affaiblir le récit officiel de la pandémie. Et qui sait, à terme : embarrasser, voire incriminer les responsables ?

 

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