Bègles-Bordeaux INCENDIE DE SQUAT

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Incendie de squat à Bordeaux-Bègles le 15 février 2022

Un incendie s’est déclaré le 15 février, au soir, dans le hangar du squat du Boulevard Jean-Jacques Bosc à Bègles. C’est la deuxième fois, en un mois, que le bâtiment prend feu. Il est squatté depuis des années. Après avoir abrité des familles Roms qui l’occupaient avec leurs caravanes et y vivaient dans des conditions d’hygiène précaire, il a été évacué par la Préfecture. Depuis il était occupé épisodiquement par des antifas.

UN SPOT DE LA MOUVANCE GAUCHISTE

La circulation a été fortement perturbée, et des moyens importants mobilisés.

Des gauchistes se sont installés dans ce bâtiment industriel, vide. Ils en ont fait un lieu d’hébergement, et de stockage. En 2019, partaient de ce squat des individus qui noyautaient les manifs des Gilets jaunes. Après un premier incendie qui a eu lieu il y a un mois, ils s’était repliés sur une maison d’habitation située à coté. Hier soir, le nouvel incendie les a fait déguerpir avec leurs chiens. Sont-ils les responsables de ce feu ? Ont-ils été interpellés par la police ? Étaient-ils assurés?

DES EXPLOSIONS SUSPECTES

Les voisins ont entendu, pendant l’incendie, des explosions. S’agissait-il d’éléments utilisés par les black-blocks et autres antifas dans les manifestations ? Ou s’agissait-il, tout simplement, des pneus de vélos qui explosaient à cause de la chaleur ? Cette dernière hypothèse est plausible. Pas très loin, un autre squat a été régularisé par le propriétaire, la société publique « Euratlantique », filiale de la mairie. Un bail précaire a été signé. Les bénéficiaires, un groupe de professionnel du squat, y tiennent un commerce de vélos. Peut-être que le squat qui vient de bruler constituait un lieu de stockage et d’approvisionnement de vélo…

Les militants gauchistes sont très actifs pour développer les squats.

LA PLAIE DES SQUATS À BORDEAUX

Les squat sont de plus en plus nombreux à Bordeaux. La loi favorise le développement de ce type de délinquance. Elle favorise l’occupant sans titre. Des avocats et des associations subventionnées se sont spécialisées dans cette activité. Des guides du squatteurs sont disponibles sur le net. La loi est faite pour protéger ceux qui occupent illégalement les bâtiments ou les terrains. Il y aurait autour de 200 squats dans la métropole de Bordeaux. Les squatters sont en général de pauvres gens utilisés, « managés » par des associations gauchistes. On trouve des squats de Mineurs Etrangers Non Accompagnés, comme celui de la rue Babin à Bordeaux. Lors de son démantèlement la police y a retrouvé de nombreux objet volés. Des squat des réseaux bulgares. L’activité des occupants est alors centrée sur la prostitution et l’exploitation des mineurs. Il y a des squats de déboutés du droit d’asile, ou de Rom d’Europe de l’Est spécialisés dans le cuivre, et même des squats de travailleurs au noir… les grands chantiers de Bordeaux attirent des travailleurs migrants qui se logent de cette façon. Au printemps 2019, ce sont pas moins 70 squats qui avaient été expulsés par la Préfecture. Un squat évacué remplit d’autres squats, et les associations gauchistes sont en chasse continue pour repérer des bâtiments vides (de préférence publics) pour en créer de nouveaux. Et des bâtiments publics vides, il n’en manque pas.

LA GAUCHE ET LA DROITE COMPLICES

Les associations gauchistes subventionnées organisent les squats.

Pour le citoyen de base, le développement de cette délinquance est assez surprenant. Elle est pourtant logique. C’est en quelque sorte la loi qui permet aux squats de pulluler. Loi votée par soit la gauche, soit la droite, toujours concurrentes en matière de démagogie. L’article 61 de la loi du 9 juillet 1991, dans un souci de protéger l’occupant, a rendu l’expulsion très difficile. Et la loi dite « DALO », œuvre de Jacques Chirac, sur le « droit au logement opposable » a transformé l’occupant, de bonne ou de mauvaise foi, en quasi-propriétaire. Il suffit de s’introduire dans un local pour acquérir des droits ! Ajouter à tout cela les subventions aux associations gauchiste et vous avez un cocktail détonnant. Squatter est devenu un business, un moyen de vive et même une source de revenu : les places en squat se louent, s’achètent !

Les élus sont tellement intimidés par les militants gauchistes qu’aucun d’entre-eux n’ose s’opposer et dénoncer ces pratiques qui pourrissent petit à petit le fonctionnement du marché immobilier et désarment la police et les autorités. Face à cette contestation, organisée, d’un des fondement de notre société, le droit de propriété, les élus de droite ou de gauche semblent avoir abandonné tout bon sens. Les voleurs de logements ou de terrains ont carte blanche.

Reste la question du « mal-logement ». Force est de constater que le parc HLM français, pourtant pléthorique, laisse à la rue les plus pauvres. Le système du logement public (c’est à dire nationalisé) coûte une fortune à la collectivité, à vous et moi, et laisse à la rue les plus pauvres. Incroyable scandale dont personne ne parle. Le système public du logement profite à trop de gens pour que la contestation s’organise. Il profite au clientélisme, à ceux qui tiennent les commissions d’attribution, les élus locaux!

Les militants gauchistes se recrutent en général chez les fonctionnaires ou les
permanents des syndicats ou associations subventionnés.

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