Stanley Milgram : soumission à l’autorité et servitude volontaire

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Après la guerre, tout le monde critiquait les allemands pour leur docilité à obéir à des ordres immoraux. Stanley Milgram, psychologue social américain, a testé en 1963 dans des expériences qui ont marqué les esprits le degré d‘obéissance de ses compatriotes.

Ces données factuelles sont très utiles pour analyser la situation liée à la crise du coronavirus

Milgram a pu observer que la majorité de ses cobayes acceptaient d’infliger un courant électrique, très douloureux ou même mortel, sur ordre d’une autorité reconnue. Son expérience a été refaite sous d’autres formes. Ainsi, sur ordre de médecins, des infirmières ont administré des médicaments qu’elles savaient dangereux et inappropriés.

Toutes les personnes qui ont servi de cobaye dans cette expérience ont pu mesurer la facilité avec laquelle elles devenaient des criminels en puissance.  Il est actuellement interdit de faire ce genre d’expérience considérée comme immorale du fait du traumatisme subi par ces personnes.

Ces expériences ont été reprises au cinéma : I comme Icare d’Henri Verneuil avec Yves Montand, La vague, Le jeu de la mort, ou Experimenter.

Exploitation du concept à grande échelle avec le coronavirus

Nos dirigeants semblent avoir utilisé ces expériences à l’échelle, non d’un laboratoire ou d’un hôpital, mais de la planète !  Des milliers de médecins ont  obéi, non à leur serment d’Hippocrate qui les incite à faire ce qui est possible, mais à des injonctions venues de l’ « autorité ».  L’« autorité » disait attendre la venue d’un médicament  testé en double aveugle dans des essais randomisés, selon un protocole qui est devenu de nature quasi religieuse… et donc contraire par définition à toute attitude scientifique : les médecins n’ont pas soigné avec les seuls médicaments disponibles, et les médecins de ville ont été mis hors circuit, les malades étant priés de rester chez eux sous doliprane seulement, et nous avons de nombreux témoignages de patients malades qui ont reçu cette réponse de leur médecin traitant. Combien d’hospitalisations, de réanimations et de décès on aurait évité si on avait soigné de façon classique, ne serait-ce qu’avec des antibiotiques ? Et, sans rentrer dans le débat du traitement par l’hydroxychloroquine, comment expliquer la docilité des médecins  et pharmaciens à accepter l’interdiction d’un médicament connu et éprouvé depuis 70 ans : n’oublions pas que le Mediator avait fait l’objet d’études en double aveugle randomisé… Le Conseil de l’Ordre des Medecins a accompagné docilement tout cela, il est vrai que, créé sous Vichy, son ADN est collaborationniste.

Tout le monde, ou presque, a obéi comme l’observait Milgram. Rien qu’en France, 30.000 morts sont à déplorer – de vrais morts contrairement à ce qui se passe dans l’expérience de Milgram ! – alors que beaucoup de ces personnes, soignées dès le début de la maladie, auraient pu être sauvées.

Et ça continue avec les masques !

Le conditionnement de la population est si facile à obtenir et à entretenir par la peur que personne, ou presque, ne trouve à y redire…. Les Fake News se succèdent pour entretenir la psychose collective. On nous sert actuellement une résurgence des cas de virus sans aucune mise en perspective : ce sont pour l’essentiel des cas importés, détectés grâce à des tests massifs cette fois, sur des personnes asymptomatiques ou à pathologie légère. Le virus qui effectivement circule a perdu de sa virulence, les cas nécessitant hospitalisation, soins intensifs et réanimation sont en baisse continue, ainsi que les décès. Il faudrait en toute logique laisser circuler ce virus affaibli pour obtenir une immunité collective. Ce qui est surprenant, mais conforme à l’expérience de Milgram, c’est que les injonctions contradictoires des « autorités » ne semblent pas avoir entamé leur crédibilité. Si on peut comprendre que le masque soit utile en certaines circonstances ( phase aigüe, malade ou personne testée positive au PCR) porter un masque seul dans sa voiture, dans la rue ou sur la plage est une absurdité totale. Le virus est détruit en quelques secondes par les rayons ultraviolets du soleil. Le soleil, de plus, contribue à restaurer un taux de vitamine D indispensable à une bonne immunité. 90% des décès sont sur des personnes en surpoids et/ou âgées. Ce virus évolue de façon tout à fait classique en définitive, et quelques connaissances de base avec une pincée de bon sens permettent de se faire une opinion raisonnable.

L’urgence climatique : autre application de la méthode Milgram    

Appuyé sur une mise en scène magistrale et « scientifique » l’idéologie « réchauffiste » utilise les mêmes ressorts. Des observations récentes montrent pourtant que la calotte glaciaire du Groenland avait augmenté de 27 gigatonnes, alors que l’Antarctique a vu la glace augmenter et le glacier Perrito Moreno en Patagonie avance depuis plusieurs années. Mais ce point est devenu une croyance religieuse et malheur aux blasphémateurs climato-sceptiques !

La Fenêtre d’Overtone

Nous vous avions parlé dans un précédent article de la Fenêtre d’Overtone autre technique de manipulation des masses et de fabrique du consentement : https://burdigala-presse.fr/connaissez-vous-la-fenetre-dovertone-ou-comment-rendre-acceptable-un-sujet-tabou                                                                                               Notre compatriote aquitain La Boétie avait médité dans son « Essai sur la servitude volontaire » sur ces caractéristiques de l’esprit humain. Rien de nouveau sous le soleil donc mais l’inculture générale notamment due à l’abandon des « Humanités » rend nos compatriotes particulièrement vulnérables.

Mais que nos élites actuelles méditent cet adage : Lorsque les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir !

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