L’Europe prépare son « passeport vaccinal » depuis 2019, pour 2022.

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NDLR :Ce n’est pas du complotisme de chercher à comprendre pour ne pas subir. L’article suivant provient du site « Coro-info », il est TOTALEMENT sourcé, les liens internes sont consultables et vous permettront de vous faire une idée sur les événements inquiétants en cours. Si ce carnet de vaccination voyait le jour il serait necessairement sous forme numérique et par puce-transpondeur…

Le « passeport vaccinal » occupe beaucoup de monde depuis un moment: les géants du numérique, les industriels de la santé, et même la commission européenne. Un document de la commission européenne daté de mars 2019 fixe le rétroplanning pour la mise en place d’une vaccination massive et du passeport vaccinal.

Important lobbying en faveur d’un « passeport vaccinal » numérique

Malgré les dénégations de notre ministre des Transports Djebbari, qui continue à nier la mise en place d’un « passeport vaccinal » pour ne pas faire de ségrégation entre les citoyens, le processus est bien en route. La France ne s’est pas montrée enthousiaste lors d’une réunion organisée par la commission européenne le 11 décembre, mais elle n’a pas montré une opposition ferme.

Et puis le 21 décembre, Castex a déposé un projet de loi pour lui donner tous les pouvoirs sur les citoyens en cas de crise « sanitaire » (isolement forcé, vaccination forcée, test de dépistage obligatoire, traitement préventif obligatoire etc.). Ces textes prévoyaient donc que les citoyens ne pouvant pas prouver qu’ils sont vaccinés ou sont « négatifs » ne puissent plus voyager, se rendre dans des lieux publics et autres restrictions.

Ce texte est temporairement suspendu suite au tollé sur les réseaux sociaux, seuls à s’être mobilisés durant 24 h.

D’un autre côté au niveau international, ça s’agite aussi : On a appris le 14 janvier que des « géants de la tech » sont en train de nous préparer un « passeport vaccinal », pour voyager à l’étranger quand on a bien été vacciné. Certains estiment que ce passeport permettrait de « libérer l’économie » et le tourisme. C’est surtout un gros business à la clé.

Une « vaste coalition de leaders de l’industrie de la santé et de la technologie » publics et privés appelée « Vaccination Credential Initiative (VCI) » va « développer l’accès des individus à leurs données de vaccination » afin qu’ils puissent « démontrer leur état de santé pour voyager, travailler, étudier et vivre en protégeant leur données privées« . Il s’agira d’un « passeport » intelligent, donc numérique voire relié à de l’intelligence artificielle.

Car tout ce processus n’est évidemment destiné qu’à nous faciliter la vie, pas à nous fliquer comme des repris de justice. Dans ce projet on retrouve évidemment Microsoft, ainsi que d’autres boites des domaines numérique et médical comme Salesforce, Oracle, Carin.

En septembre 2019 déjà, le processus ID2020 a été lancé par Microsoft, le Gavi (lobby pro vaccins de Bill Gates) et la Fondation Rockefeller notamment, afin de créer une « identité numérique » pour chaque citoyen du monde.

L’objectif est de réunir l’ensemble des données concernant chaque citoyen sur un même support. Accenture, un des partenaires de ce délire, expliquait dans un communiqué que cette identité numérique sera une « preuve » et « est fondamentale pour garantir l’accès à un large éventail d’activités et services, notamment l’éducation, la santé, le vote, la banque, la téléphonie, le logement, les services sociaux ou encore la garde d’enfants« .

On a déjà évoqué cette initiative inquiétante qui se combinait avec Event201.

La Commission européenne pousse son agenda

Le 15 janvier la présidente de la commission européenne Ursula Von der Leyen a déclaré que la commission était pour la mise en place d’un « carnet de vaccination » européen, reconnu mutuellement entre les Etats. Cela, pour « relancer le tourisme » dit-elle. Oserait-on répondre que si le tourisme va mal ce n’est pas parce que les gens n’ont pas de carnet de vaccination européen, mais parce que des mesures aberrantes sont prises avec zèle dans certains pays?

Et bien-sûr, avec ledit carnet viendront les restrictions pour les rétifs. Selon l’Allemande von der Leyen (le 3e Reich n’est pas si lointain): « C’est un impératif médical d’avoir un certificat de vaccination. C’est pour cette raison que je me réjouis de l’initiative du Premier ministre grec (Kyriakos Mitsotakis, ndlr) pour un certificat de vaccination mutuellement reconnu. Si cela donne priorité ou accès à certains biens, c’est une décision politique et juridique qui doit être discutée au niveau européen« . Précisons que Mitsotákis est un ancien d’Harvard et Stanford passé par la Chase Manhattan Bank et par le fameux cabinet McKinsey, dans lequel était passée Christine Lagarde et qui conseille aujourd’hui la micronie sur la vaccination de masse pour 2 millions d’euros par mois.

Les propos de von der Leyen sur une décision au niveau européen ne sont pas rassurants car on sait bien que les citoyens et même toute notion de démocratie sont les grands absents du système européen.

De toute manière, un document de mars 2019 prouve que la commission est activement en train de mettre en place son « renforcement de la coopération sur les maladies qu’on peut éviter avec des vaccins« . Cela passe par une série d’actions, dont certaines ont été lancées dès 2018. Et en tout premier vient la création de ce passeport vaccinal…

Voici la liste de ces actions:

  • Examiner la faisabilité de la mise en place d’un passeport commun de vaccination pour les citoyens européens, en version numérique. Les études de faisabilité doivent se terminer en 2021 et la commission mettra sur la table son invention en 2020. Donc à priori els études de faisabilité diront que c’est faisable et même une super idée.
  • Produire un rapport régulier sur l’état de la confiance dans les vaccins de la part des citoyens européens pour appréhender les attitudes envers la vaccination. L’objectif est de préparer un guide pour vaincre les « hésitations » sur les vaccins. Un baromètre spécifique a été créé dans ce sens en 2019.
  • Mettre en place une Coalition pour la Vaccination rassemblant les associations de professionnels de la santé ainsi que les étudiants dans ce domaine, pour communiquer vers le public des infos qui correspondent bien aux visées de la commission.
  • Renforcer la semaine européenne de la vaccination (oui oui ça existe!), créée en 2005 par … l’OMS.
  • Augmenter l’accès de tous à la vaccination, surtout les plus défavorisés.
  • Élaborer des orientations de l’UE pour l’établissement de systèmes d’information sur la vaccination pour un suivi efficace programmes de vaccination. Tout ce travail doit être fini en 2021.
  • Élaborer des orientations pour surmonter les obstacles juridiques et techniques entraver l’interopérabilité de la vaccination nationale systèmes d’information. Ce travail commencera après celui sur les aspects techniques, à partir de 2021.
  • Soutenir la recherche et l’innovation pour les vaccins.
  • Renforcer les partenariats existants et la collaboration avec acteurs et initiatives internationaux, tels que l’OMS, l’UNICEF, le GAVI de Bill Gates, le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations) etc. D’ailleurs le 12 septembre 2019 un sommet organisé par l’OMS et la commission portait justement sur la vaccination de masse: le « global vaccination summit« .
  • Développer des outils et des orientations factuels au niveau de l’UE « pour aider les pays à anticiper ou répondre aux crises« , cela avant fin 2021. Avec notamment un agenda commun de la vaccination pour les vaccins les plus courants, une structure commune de coopération sur les vaccins etc.
  • « Contrer la désinformation en ligne sur les vaccins et développer des outils d’information et des conseils fondés sur des preuves » pour soutenir l’effort de propagande des Etats membres envers leurs citoyens.
  • Etablir un système européen de partage d’information sur la vaccination. Tout sera prêt courant 2021. La collecte des informations des Etats européens a eu lieu en 2019, de même que la création d’un portail européen d’information sur la vaccination, transparent évidemment.
  • Surveiller en permanence les avantages et les risques des vaccins et des vaccinations, au niveau de l’UE, y compris après la commercialisation. Une plateforme devait être créée pour ça en 2019-2020.
  • Travailler à l’élaboration de méthodologies communes et renforcer les capacités à évaluer l’efficacité relative des vaccins et les programmes de vaccination. Ce sera pour 2021-2022.
  • Soutenir « la formation continue des travailleurs de la santé, surveiller leur statut vaccinal en offrant la vaccination si nécessaire, pour garantir des niveaux adéquats de sécurité des patients et des travailleurs de la santé« . C’est la Directive 2000/54/EC qui doit être mise en place dans tous les Etats depuis 2019.
  • « Fournir des preuves et des données, y compris via Schoolnet, pour soutenir les efforts des États membres pour renforcer le aspects liés à la vaccinologie et à la vaccination dans leur programmes nationaux de médecine et formation postuniversitaire« 
  • Développer une base de données européenne sur les besoins en vaccins, les stocks etc. pour 2022.
  • Voir avec les industriel la faisabilité d’un centre européen de stockage des vaccins.
  • Envisager de « développer un concept de mécanisme d’échange pour l’approvisionnement en vaccins d’un État membre à un autre en cas d’épidémie, en améliorant les liens entre l’offre et la demande de vaccins« .
  • Envisager avec les industriels d’augmenter les capacités de production en Europe.
  • Exploiter les possibilités d’achat conjoint de vaccins. Un accord a été signé dès 2019.
  • Soutenir le réseau des laboratoires officiels de contrôle des médicaments de l’UE et ses travaux visant à garantir que les vaccins mis sur le marché de l’UE sont de haute qualité.
  • Faciliter avec l’Agence Européenne du Médicament « un dialogue précoce avec les développeurs, décideurs politiques nationaux et régulateurs afin de soutenir l’autorisation de vaccins innovants, y compris pour des menaces sanitaires émergentes« .
  • Renforcer les structures des partenariats de recherche et en créer de nouveaux.
  • Assurer le ciblage des populations éloignées du vaccin dans les différents Etats.
  • « Investir dans la recherche en sciences comportementales et sociales sur les déterminants de l’hésitation à la vaccination dans différents sous-groupes de la population et des agents de santé« . Des projets de recherche européens H2020 ont été lancés depuis 2019 pour identifier ces déterminants.
  • « Rendre compte régulièrement des progrès accomplis dans la mise en œuvre des Recommandations » (avec un grand « R »).

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