Reflexions sur l’islam.

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La critique de l’islam est souvent désignée comme l’effet d’une obsession maladive par des gens sincères qui ignorent tout du déplorable état des lieux du monde musulman et des idéologies mortifères qui le gouvernent. Voilà l’occasion de faire le point pour les gens « de bonne foi » qui veulent en savoir plus.

L’islam est revendiqué par environ 1,8 milliard de personnes réparties dans une multitude de pays, mais qui forment une majorité dans une cinquantaine de nations dans le monde.

Dans cette cinquantaine de pays, la norme est du côté de la tyrannie tandis que la liberté est l’exception. Les pays musulmans les plus libres doivent davantage leur salut à leur proximité avec la culture européenne qu’autre chose .

Liberté de conscience et d’expression. Cette liberté est pratiquement inexistante dans la plupart des sociétés musulmanes. Selon le chercheur américain Ahmet T. Kuru, 32 des 71 pays qui répriment le « blasphème » sont majoritairement musulmans.

Le blasphème est officiellement passible de mort dans des pays variés comme l’Iran, le Pakistan, la Mauritanie, l’Arabie saoudite… Même dans les États où le blasphème n’est pas officiellement passible de mort, on n’est jamais totalement à l’abri qu’un mahométan zélé sorte de nulle part pour faire le sale boulot lui-même.

Même remarque pour l’apostasie (le fait de renoncer à la superstition). La moitié de la cinquantaine des pays à majorité musulmane trainent devant les tribunaux les gens qui quittent l’islam.

À l’exception de l’Inde et du Nigéria (qui disposent de majorités musulmanes dans certaines juridictions), tous les pays qui répriment l’apostasie sont à majorité musulmane. Comme avec le blasphème, même lorsque le législateur se montre conciliant, l’apostat n’est pas à l’abri d’un assassinat clandestin par des individus solitaires ou des foules haineuses. Le Coran dépeint les musulmans comme une communauté supérieure au reste du genre humain et les invite à « ordonner le bien et à interdire le mal »(sourate 3 verset 110) eux-mêmes. Ce qui fait que nous sommes en présence d’une secte qui pratique une « tyrannie décentralisée ».

Loin d’être un dévoiement des textes – comme on l’entend souvent chez des gens plus pressés de cultiver l’ignorance de l’islam que d’éclairer le public sur sa cruauté – ces crimes sont conformes à la lettre et à l’esprit des textes dont les fanatiques se revendiquent.

Le Coran regorge d’appels au meurtre contre les infidèles. Tandis que les légendes hagiographiques (qui font l’éloge de Mahomet et le présentent comme le sceau des prophètes) le dépeignent fièrement comme un chef de bande qui n’hésite pas faire couler le sang de ses critiques.

Petite parenthèse : Le pire étant que ces récits légendaires n’ont aucune base historique solide. Ils ont été compilés de manière arbitraire plus d’un siècle et demi après la mort supposée de Mahomet. Les islamologues soupçonnent les compilateurs de ces traditions – et leurs donneurs d’ordre – d’avoir inventé ces récits prophétiques pour augmenter le prestige de pratiques préexistantes, asseoir leur pouvoir et pour inventer une figure capable de « concurrencer » les héros des autres monothéismes alors présents dans l’Antiquité tardive. On pense au judaïsme et, surtout, au christianisme, contre lequel le premier empire islamique va construire son identité en frappant par exemple des pièces de monnaie contenant des slogans hostiles au dogme de la trinité.

Non seulement, les inventeurs de ces traditions étaient familiers avec les écritures chrétiennes (bien plus humanistes malgré leurs défauts), mais ils ont fait délibérément le choix de leur opposer un personnage largement fantasmé et fièrement dotés de traits barbares et sanguinaires. Fin de la parenthèse.

Le libre exercice de la pensée n’est pas la seule chose essentielle qu’on réprime dans le monde musulman.

La gent féminine est assignée à un statut subalterne :

Là où le droit religieux est en vigueur, les femmes sont astreintes à l’obéissance de la gent masculine et subissent une multitudes de discriminations politiques, économiques et sociales. Le « livre saint »de l’islam est plein de mentions de cette infériorité ontologique de la femme. Il en va de même des minorités culturelles, religieuses et sexuelles. Ce qui fait dire à l’écrivain algérien Kamel Daoud que « là où les musulmans sont minoritaires, ils sont obsédés par les droits des minorités, là où ils sont majoritaires, les minorités n’ont plus aucun droit ».

Djihadisme.

Les Européens vivent depuis quelques temps sous la peur de la menace djihadiste. On oublie cependant que les musulmans en sont la première victime. Selon la Fondapol présidé par Dominique Reynie, entre 1979 et mai 2021, on recense 48.035 attentats islamistes dans le monde, qui ont provoqué la mort d’au moins 210.138 personnes. Le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, l’Asie du Sud et l’Afrique subsaharienne ont concentré 95,7 % des attentats islamistes entre 1979 et mai 2021 ». Ce qui passe à première vue pour un paradoxe est logique. Le monde musulman héberge par définition beaucoup plus de fanatiques pour qui personne n’est assez musulman à leurs yeux. L’influence du nombre de musulmans présents dans une société et le niveau de violence est d’ailleurs un argument majeur pour traiter le problème de l’immigration de masse.

Le mythe de la « réaction coloniale ».

Contrairement aux fables propagées par la logorrhée tiers-mondiste, ces oppressions s’inscrivent plus dans une continuité historique qu’elles ne forment une « réaction à la colonisation ». Pas plus qu’ailleurs, il n’y a pas d’âge d’or prémoderne en matière de droits de l’homme ou de paix en terre d’islam. Sur le continent africain, le djihadisme qui défraie aujourd’hui la chronique s’inscrit lui-même dans une tradition historique qui a longtemps été éclipsée par la colonisation européenne, comme le rappelle l’historien Paul Lovejoy, qui note que le djihad africain était aussi « l’expression idéologique d’un militantisme musulman justifiant une stratégie militaire de conquête, une réforme intellectuelle et un développement économique fondé essentiellement sur l’esclavage ». C’est donc inverser les causes et les effets que d’attribuer l’état déplorable du monde musulman à la colonisation. D’autant que celle-ci – malgré les crimes impardonnables qui lui sont consubstantiels – a épuré de nombreux vices propres à ces sociétés, même si ce n’est pas politiquement correct de le dire. La lutte contre l’esclavage arabo-musulman, pour prendre l’exemple le plus fameux, doit presque tout aux pressions diplomatiques et militaires européennes (Angleterre et France en tête). Tout comme la lutte contre les discriminations qui affectaient les minorités juives et chrétiennes orientales (et qui les affectent toujours depuis que la pression occidentale recule). Curieusement toutefois, peu de repentance dans ces sociétés, plus pressées de faire le procès de l’Occident impérial que de balayer devant leur porte. On en vient presque à regretter l’inexistence d’un « wokisme » islamique. Ces sociétés n’expriment pas la moindre honte d’avoir attendu les menaces étrangères pour s’attaquer à ces institutions criminelles quand l’abolitionnisme européen fut un processus largement interne. 

Aussi, le procès qui accuse l’héritage colonial d’être à l’origine de la radicalisation – outre qu’il oublie que l’Islam a bien plus empiété sur l’Occident que l’inverse (Afrique romaine, Espagne, Byzance, Balkans) – ignore tous les pays qui ont subi des formes d’impérialismes en luttant contre celles-ci sous la bannière d’idéologies plus rationnelles et respectables (Afro-américains, Europe napoléonienne, Juifs, etc).

Malgré toutes ces tares, on est plus pressé, dans le monde musulman de manifester contre des caricatures produites en Europe que de s’indigner de la violence interne dont on a du mal à se défaire du retard accumulé dans le « processus de civilisation ». Les poches de résistance – comme en Iran ou en Tunisie – sont trop rares tandis que les « modérés » se taisent plus souvent qu’ils ne se révoltent, par lâcheté ou tacite approbation. En 2004, l’écrivain franco-tunisien Albert Memmi, grande figure du mouvement anticolonial avant d’avoir été ostracisé par une partie de la gauche en raison de son sionisme, redoutait qu’une éventuelle ouverture du processus électoral dans les pays musulmans ne profite essentiellement aux intégristes. Il avait en tête le précédent algérien et la victoire électorale du Front islamique du salut. Les Printemps arabes lui donneront raison en favorisant des mouvements moins soucieux de libérer les peuples arabes de dictatures pseudo-sécularisées que de les remplacer par des théocraties sanguinaires, dont Daesh est l’incarnation la plus symbolique.

Là encore, rien d’étonnant quand les sondages suggèrent que la tyrannie exercée au nom de l’islam est consensuelle : « D’après un sondage du Pew Research Center effectué en 2013, près de 75 % des répondants d’Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord et d’Asie du Sud sont favorables à ce que la charia, c’est-à-dire la loi islamique, soit la loi officielle de leur pays. Parmi les partisans de la charia, environ 25 % des habitants d’Asie du Sud-Est, 50 % des Moyen-Orientaux et des Nord-Africains et 75 % des habitants d’Asie du Sud souhaitent « l’exécution de ceux qui quittent l’islam » – c’est-à-dire qu’ils soutiennent les lois punissant l’apostasie de mort », rappelle le politologue Ahmet T. Kuru

Mais non content de ravager l’Orient et d’avoir fait passer cette région du statut de berceau à celui de tombeau de la Civilisation, l’islam cherche à exporter la tyrannie et la superstition dans les pays libres.

Contrairement à ce que soutiennent les détracteurs de ce groupe social beaucoup trop vague pour être opérant qu’est « l’Immigration », le fondamentalisme n’était pas la conséquence inéluctable de la présence d’immigrés originaires d’Afrique et d’Orient, même si la nation gagnerait sans doute à ce que les musulmans les plus littéralistes prennent un aller simple pour Ryad et Kaboul, conformément à une vieille jurisprudence esquissée ici.

Mais, de manière fort intéressante, la littérature islamiste s’est très tôt inquiétée de la présence massive de musulmans en Europe. Historiquement, la jurisprudence islamique réprouve le séjour des musulmans en terre impie par crainte de l’assimilation aux mœurs des infidèles. De la même manière, les islamistes ont très tôt manifesté la crainte que l’émergence d’une génération d’Arabes et d’Africains occidentalisés ne conduise au bouleversement des structures indigènes en raison de la circulation des idées parmi les diasporas.

Anticipant cette menace, ils ont travaillé pour saboter cette assimilation par leur prédication en profitant du fait que les Européens renonçaient eux-mêmes à l’exiger. Naturellement, les premiers responsables sont les immigrés non assimilés, qui font le choix de déverser sur la rive nord de la Méditerranée les maux qui gangrènent sa rive sud quand ils auraient pu être les ambassadeurs de la liberté et le fer de lance de l’occidentalisation de leurs pays respectifs. Après tout, si eux ou leurs parents ont quitté leurs sociétés pourries pour venir en Europe, c’est bien qu’il existe des civilisations de meilleure qualité que d’autres.

Ainsi « l’échec de l’intégration » n’est pas seulement un slogan et on peut même essayer de la quantifier.

Par assimilation, on entend simplement l’adhésion aux normes et valeurs fondamentales de la civilisation européenne et française). Traditionnellement, les démographes considèrent la propension à l’endogamie/l’exogamie comme le thermomètre de l’assimilation par excellence. Pourquoi ? Parce qu’on suppose que la formation d’un couple/mariage suppose un certain nombre de valeurs communes entre les deux conjoints. Un couple franco-algérien où les deux conjoints sont des bobos progressistes est plus probable qu’un couple franco-français où l’un est salafiste et l’autre un bobo progressiste. Or, l’observation du taux de couples mixtes en fonction des vagues migratoires européennes, asiatiques, turques, maghrébines et subsahariennes laissent entrevoir des tendances bien marquées. Ainsi, là où la majorité des descendants de l’immigration européenne et asiatique (Laos, Vietnam…), vont majoritairement contracter des unions mixtes avec un Français ou une Française sans ascendance migratoire (de souche), les descendants de l’immigration turque, maghrébine et africaine vont se réfugier dans l’endogamie en grande majorité, sauf quand ils sont eux-mêmes issus d’un couple mixte, ce qui accrédite la pertinence de cet indicateur.

La résistance à la mixité de certains groupes peut donc être le révélateur du rejet des normes et des valeurs de la société d’accueil. Sondages après sondages, les signaux faibles de cette sédition culturelle se multiplient. On songe à cette jeunesse musulmane majoritairement hostile à la liberté d’expression à l’égard des religions (IFOP pour la Licra, 2021) ou encore à cette frange significative qui se montre ambigüe vis-à-vis de l’assassinat de Samuel Paty (20% des musulmans de 18-30 ans « condamnent mais disent partager les motivations de l’assassin » contre 8% dans l’ensemble de la jeunesse, 10% des jeunes musulmans ne condamnent pas contre 5% dans l’ensemble de la jeunesse et 8% des jeunes musulmans sont indifférents contre 9% pour le reste (IFOP, pour Marianne 2021).

Cette attitude séditieuse à l’égard de la société d’accueil peut aussi s’observer à travers les chiffres de la délinquance. Naturellement, il n’est pas question de soutenir ici que tous les musulmans sont des criminels ou que le simple fait de professer l’islam vous destine à une carrière criminelle. Simplement, nous sommes en présence de ce que les sociologues appellent, depuis Emile Durkheim, un fait social, soit un ensemble de phénomènes collectifs qui sortent de l’ordinaire au point de pouvoir être isolés par la statistique. Les musulmans forment une catégorie plus criminogène que la moyenne nationale. Là où ils sont censés peser 8% dans la population française, l’administration pénitentiaire signale qu’un quart des détenus s’inscrit dans un dispositif alimentaire spécifique lors du ramadan. Il s’agit là d’une estimation conservatrice. Loin d’être franco-français, ce phénomène se retrouve dans la plupart des pays européens où de telles statistiques sont autorisées. En Suisse, Le Temps estimait en 2004 qu’un tiers des prisonniers étaient musulmans (contre 5% dans la population). Au Royaume-Uni, c’est 18% dans les prisons pour 5% dans la population. En Allemagne, c’est 20% dans les prisons pour 7% de la population. Chiffres presque similaires aux Pays-Bas. Au Danemark, c’est aussi 20% de musulmans en prison pour 5% de la population environ, et ainsi de suite. 

Dès lors, le terrorisme n’est que la partie émergée de la violence exercée au nom de l’islam, même si celle-ci se veut naturellement la plus spectaculaire pour intimider au maximum les sociétés démocratiques et leur faire boire la sharia de gré ou de force.

De Salman Rushdie à Charlie Hebdo en passant par les pressions actuelles que les pays musulmans exercent actuellement sur un pays comme le Danemark pour qu’il change sa législation pour interdire de brûler des Corans, l’objectif est toujours le même : intimider les mécréants pour que ces derniers intériorisent formellement ou non les diktats de la superstition.

Là encore, notons que la propension islamique à la violence et à l’impérialisme n’est pas seulement visible à l’échelle du continent européen. Sans revenir sur la qualité des systèmes politiques musulmans, il y a lieu aussi de remarquer que les musulmans forment une communauté plus belligène à l’échelle internationale. A l’aide de données compilées par le New York Times et les politologues américains Ted Robert Gurr et Ruth Sivard, Samuel Huntington relevait dans les années 90 que les musulmans sont plus souvent impliqués dans des conflits inter et intragroupes que les autres, qu’ils ont des taux de militarisation (part de la population et de la richesse affectée à l’armée) plus élevée que les autres pays. Par où l’on voit que toute approche franco-centrée ou euro-centrée des violences islamiques est vaine.

Dès lors, ce n’est pas s’engluer dans des considérations futiles ni manifester une obsession pathologique que de s’intéresser à l’islam et de contester cette religion en particulier.

Tous les problèmes du monde moderne ne se réduisent pas à l’islam. Mais l’islam est à l’origine d’une grande partie d’entre eux.

D’aucuns jugeront ce pamphlet caricatural, qui met sous le tapis les grandes réussites de la civilisation musulmane dans le passé et les esprits brillants qu’elle a pu enfanter et qu’elle continue d’enfanter tous les jours, même si ces esprits sont brimés.

Pas plus qu’on a besoin de mettre un pays sous tutelle pour investir dans ses infrastructures ou d’instaurer le communisme pour ouvrir des hôpitaux,  il n’y a pas besoin d’apprécier le Coran ou Mahomet pour commenter Aristote, exceller en maths, en chimie, en médecine ou en philosophie.

Les sciences et les arts qui ont fleuri à l’intérieur de l’islam se sont épanouis en dépit de l’islam et non grâce à lui !

C’est pourquoi Ernest Renan invitait à ne pas faire honneur à l’islam de ce qu’il n’a pas pu empêcher, surtout dans les premiers siècles de la civilisation « musulmane » où l’islam était en réalité minoritaire à l’intérieur du vieux monde gréco-romain qu’il a fini par engloutir, sans que cette disparition suscite aujourd’hui la moindre nostalgie dans les opinions occidentales et orientales.

La guerre des mémoires a été remportée par la secte de sorte que personne ne s’essaie à l’uchronie qui consiste à s’imaginer ce que l’Orient serait devenu s’il avait suivi le cours de la civilisation gréco-romaine dont l’Europe est issue.

La perte de chance que l’islam a infligé à l’ensemble de l’humanité saute aux yeux.

Concluons enfin en notant que les descendants de l’immigration musulmane ont beaucoup plus de raisons que leurs semblables « de souche » de lutter contre cette secte.

Parce qu’ils sont originaires de pays défectueux et qu’ils sont en partie dépositaires de la mémoire de leurs parents exilés, ils sont censés être beaucoup plus conscients que les autres que la liberté, la paix et la prospérité sont des constructions miraculeuses qui ne vont pas de soi. Et tant pis s’ils sont désignés comme des Arabes de service ou de Nègre de maison par les rejetons de Pierre Loti qui s’amusent de l’avilissement des sociétés orientales et africaines depuis le confort du quartier latin.

Ceux-là ne méritent que le mépris.

Beaucoup d’idiots interpréteront ce texte comme un tract haineux quand c’est tout l’inverse.

Tous les humanistes encenseront le jour où le Pakistan s’emparera du titre de champion du monde des droits des minorités ; où les éditorialistes français fustigeront les excès du wokisme en Afghanistan ; où les Européens avides d’opportunités mendieront des visas auprès de l’Algérie ; où le Soudan deviendra le refuge des arts, des lettres, des sciences ; où la Suisse s’insurgera contre le siphonnage de ses talents et de ses capitaux par la Mauritanie ; où la Réunion demandera son rattachement aux Comores ; où l’Iran sermonnera les Américains sur leur sensibilité excessive vis-à-vis des caricatures de Charlie Hebdo ; où le Maghreb se vantera d’héberger plus de Juifs qu’Israël ne compte d’Arabes. Il est toutefois désolant de voir que ce jour est loin et que trop d’individus en Europe s’amusent à transplanter les maladies que leurs aïeux ont fui, en particulier quand ces derniers sont nés sur le vieux continent.

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