Stratégie du choc et de la peur du système mondialiste : ne soyez pas dupes !

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Entre 1960 et 1970, la population mondiale était au cœur des débats, alimentés par des craintes de surpopulation et des prédictions catastrophiques de famines massives. L’ouvrage de 1968, The Population Bomb, écrit par Paul et Anne Ehrlich de l’Université de Stanford, prédisait que des centaines de millions de personnes mourraient de faim dans la décennie suivante, un scénario sombre qui ne s’est jamais matérialisé.

Les populations de Chine et d’Inde étaient pointées du doigt avec des projections délirantes.

Le premier Jour de la Terre, célébré en avril 1970, marquait une prise de conscience de l’impact humain sur la planète, accentuant la rhétorique sur la ruine environnementale due à une prétendue surpopulation.

Cette période était également marquée par des prédictions erronées sur une nouvelle ère glaciaire provoquée par l’activité humaine, analogues aux modernes avertissements sur le pic pétrolier, qui se sont également avérés infondées.

Actuellement, le discours sur la dépopulation s’articule avec le bloc mondialiste et notamment autour du changement climatique, avec des figures comme Bill Gates, John Kerry, Greta Thunberg, et Klaus Schwab qui incitent à la peur des conséquences catastrophiques du réchauffement planétaire. Ils préconisent des politiques de « durabilité » qui, selon eux, sont essentielles pour éviter des désastres écologiques tels que la montée des océans et la désertification.

Depuis la publication de The Population Bomb, la population mondiale a doublé, passant de moins de quatre milliards à plus de huit milliards.

Aucun fléau annoncé en grande pompe n’est pourtant arrivé. C’est même plutôt l’inverse. Grâce à l’adoption de politiques de marché libre, notamment en Inde et en Chine, plus de deux milliards de personnes ont échappé à la pauvreté. Les métiers modernes, comme les influenceurs sociaux ou les analystes de données, sont de nouvelles opportunités créées par cette croissance démographique.

Malgré un demi-siècle de prédictions alarmistes, les grandes catastrophes climatiques n’ont pas eu lieu.

Le monde ne s’est ni gelé, ni transformé en désert, ni noyé sous des inondations cataclysmiques. La validité et l’urgence des scénarios apocalyptiques actuellement promus tiennent davantage d’une volonté de contrôle accru des populations, de plus en plus considérées comme du bétail par les mondialistes.

Nous continuerons d’exposer leur plan et leurs contradictions afin d’informer les populations. Le tout dans un cadre informationnel libre qui donne la parole à tous pour ramener de la nuance et un débat serein au sein de notre société.

Frank Pengam

La stratégie du choc, Naomie Klein

 

 

 

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