Vaccins anti-COVID : l’arnaque se poursuit !

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Il est difficile en ce moment de se faire une idée sur les vaccins contre le COVID, en raison d’un matraquage intense des médias et communicants qui ne se donnent même pas la peine de réfléchir et d’analyser la situation par rapport aux données médicales . Nous essayons d’analyser de façon rationnelle la situation pour nos lecteurs.

1° Notions  générales sur les vaccins.

L’idéologie pastorienne est devenue une quasi religion et, si le principe vaccinal est utile et a donné des résultats extraordinaires,  il ne faut pas oublier que la vaccination est loin d’être un acte anodin. La vaccination doit prendre en compte ce qu’on appelle l’épidémiologie, c’est-à-dire le contexte général ainsi que l’état de santé de celui qui reçoit le vaccin. Or on a fait de la vaccination un acte automatique et l’alpha et l’oméga de toute médecine. Oubliant au passage que l’amélioration de l’hygiène était à l’origine de l’amélioration globale de la santé, beaucoup plus que les vaccins (épuration des eaux usées, équipement des logements entre autres). Donc vaccins, oui, mais à bon escient et parcimonie !

2° Les virus étaient présents avant nous, et seront là après nous.

 Leur ADN et ARN auraient même été incorporés à notre génome. Nous avons des milliards de virus qui nous entourent en permanence et nous vivons en harmonie et même en symbiose avec eux. Il est donc illusoire de vouloir les éliminer et les empêcher de circuler ! Les épidémies apparaissent lors de rupture d’équilibre environnemental (carences liées à des catastrophes climatiques, guerres, maladies de civilisation comme l’obésité et la malbouffe, pollution, surpopulation…) Est il raisonnable de vacciner toute une population alors que cette maladie ne cause pas une mortalité de masse comme on l’a connu dans l’histoire ( 0,5% des malades) ?

3° Cas particulier du COVID

La vaccination pose de nombreux problèmes techniques. Entre autres, l’agent causal est un virus à ARN, très instable, avec une succession de « variants » qui ne sont pas des mutations à proprement parler. Dans le cas du SARS COV2  nous en serions au 4e variant. Ce qui explique les pseudo récidives observées qui sont en fait des nouvelles maladies, et ce seul détail compromet fortement l’espérance de l’efficacité d’un vaccin. De plus, la nouvelle technologie à ARN messager développée sur certains vaccins proposés, qui fait multiplier par l’organisme receveur les particules virales, mériterait un long travail de recherche et observation, car la créature pourrait échapper à son créateur  et générer une maladie aigüe. De plus, la précipitation dans la production de ces vaccins annoncés à grands sons de trompe sans recul d’aucune sorte, publications scientifiques, sans respect des procédures classiques de contrôle ne sont pas de nature à établir un lien de confiance dans la population. Le Pr Didier Raoult dans une intervention récente nous a fait part de son scepticisme sur le sujet, en rappelant qu’il avait fallu plus de 12 ans pour la mise au point du vaccin contre la grippe. Rappelons que ce dernier a une efficacité de 40 à 60 %

4° vaccins et droits de l’homme

 Le Code de Nuremberg (suite au procès éponyme et aux agissements des nazis) stipule que « le consentement volontaire et éclairé» du sujet humain est absolument essentiel.

Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : «  nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. »         Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier. (….).

En 2005, l’UNESCO  a adopté la Déclaration Universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme avec un consensus de 193 pays (..), elle stipule que toute intervention médicale préventive ne doit être effectuée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, et fondé sur des informations suffisantes. Elle note également (en son article 2) que  » le seul intérêt de la science ou de la société ne doit pas prévaloir ».

5° Vaccins : affairisme financier et corruption politique

On ne peut qu’être « interpellés » par les annonces fracassantes des fabricants de vaccins, qui se succèdent avec des arguments dignes de « c’est moi qui ai la plus grosse », sans aucune précision scientifique ni publications. Les pourcentages d’efficacité sont totalement fantaisistes. Les cours de bourse ainsi manipulés ont permis à certain initiés de faire de bonnes affaires avec la complicité de l’ensemble des médias chargés de convaincre le bas peuple, sans faire aucune analyse critique. Le plus scandaleux est l’achat par les autorités européennes de centaines de milliers de dose  de ces vaccins avec un accord pour que les gouvernements  prennent en charge les conséquences funestes de la vaccination en endossant la responsabilité des accidents. Ce scandale à venir va s’ajouter à celui du Remdesivir, médicament inutile et même dangereux acheté en masse aux frais des contribuables.

Conclusion :

Nous sommes en présence, au mieux, d’un accès de folie collective mondial, la France revendiquant  le leadership, au pire d’ une action délibérée  telle que nous l’exposent certains complotistes. Les deux n’étant pas incompatibles … Il est nécessaire de résister à une obligation qui vient, soit sous une forme autoritaire, soit sous la forme vicieuse de restrictions et sanctions contre les réfractaires comme l’a suggéré Christophe Barbier. Les danois ont réussi en manifestant avec des casseroles pendant 9 jours devant le parlement à mettre en échec un projet de loi imposant la vaccination.

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